Quand procéder à la rénovation énergétique d’un logement ?

La rénovation énergétique d’un logement est l’un des plus importants travaux de réaménagement effectués sur les anciens bâtiments. Ils sont effectués en vue de rendre l’habitation plus confortable, et d’améliorer ses besoins énergétiques. Ils peuvent être effectués pour de multiples raisons.

Cependant, leur réalisation doit obéir à de nombreux critères en conformité avec la loi. À quel moment faut-il s’engager dans de tels travaux ? Quelles sont les dispositions légales à adopter ? Nous vous invitons à en savoir davantage dans cet article.

Rénovation énergétique d’un logement : quand est-ce nécessaire ?

La rénovation énergétique d’un logement est le plus souvent effectuée dans les anciens logements n’obéissant à aucune réglementation thermique. Pour savoir comment s’y prendre, vous avez besoin d’un expert conseil en rénovation énergétique. En fait, la quantité d’énergie employée par ces bâtiments est au-dessus de la norme. De tels travaux s’avèrent donc nécessaires. Ils sont effectués le plus souvent dans les cas suivants.

Dans un logement inconfortable

Un logement inconfortable est un cadre non propice à l’habitation. Il nécessite la réalisation des travaux de grande envergure. L’absence de confort thermique est l’une des importantes causes de la rénovation énergétique d’un logement. La plupart des anciens logements présentent des déperditions thermiques essentiellement liées à une mauvaise isolation thermique. Les travaux effectués dans ce cas concernent :

  • La toiture et les combles ;
  • Les murs ;
  • Les planchers bas ;
  • Les ouvertures, etc.

En présence d’un logement énergivore

Les logements énergivores sont des appartements qui consomment d’importantes quantités d’énergie, mais ne garantissent aucun confort aux habitants. Ainsi, la rénovation énergétique intervient pour améliorer la consommation énergétique, en réduisant les déperditions de chaleur dans le logement.

En cas de revente du logement

Rares sont les personnes prêtes à acquérir un logement pour investir d’importantes sommes dans son réaménagement. De plus, dans le cas où le propriétaire trouverait un acheteur, le prix du logement serait revu à la baisse. La rénovation énergétique est donc nécessaire si le propriétaire souhaite tirer plus de revenus de son investissement.

Quelles sont les obligations légales en matière de rénovation énergétique d’un logement ?

Peu importe la nature des travaux effectués, il est important de vérifier si ceux-ci obéissent aux exigences du plan local d’urbanisme. Aussi, lorsque ces travaux impliquent la modification des façades du bâtiment, l’obtention d’une autorisation d’urbanisme est exigée. Par ailleurs, en fonction des activités enclenchées, les documents suivants sont exigés :

  • La déclaration préalable des travaux lorsque des modifications seront faites sur la façade du logement, ou d’autres compartiments y seront ajoutés ;
  • Un permis de construire pour les travaux lourds (rénovation pour une opération immobilière, modification des façades ou structures porteuses…).
Assurance emprunteur : tout savoir sur la loi Hamon

Recourir à un prêt à la banque ou auprès d’un service de crédit est devenu presque nécessaire pour atteindre certains objectifs. De fait, les crédits immobiliers ou les crédits à la consommation sont devenus de plus en plus courants et nombreux sont les Français qui en bénéficient. Afin d’accorder un cadre légal à la pratique des prêts, plusieurs dispositifs ont été mis en place. Parmi ces derniers, il y a le contrat d’assurance emprunteur qui est régi notamment par la loi Hamon. Constamment utilisé, ce système reste pourtant peu maîtrisé par les emprunteurs. Découvrez ici l’essentiel à savoir sur l’assurance emprunteur et les dispositions de la loi Hamon à son propos.

Quelles sont les garanties d’une assurance emprunteur ?

Avant de se lancer dans l’énumération des garanties d’une assurance emprunteur, il est important de comprendre ce concept. Ainsi, l’assurance emprunteur est un accord de volonté passé entre les parties pour un emprunt afin de garantir ce dernier. En des termes simples, il s’agit d’un contrat qui permet de garantir le remboursement de la dette même en cas d’incapacité.

Il est important de préciser que le contrat d’assurance emprunteur n’est pas exigé par la loi. Cependant, la majorité des banques ou des organismes chargés des prêts en ont fait une obligation. Cela fait que l’assurance emprunteur est pratiquement indissociable du crédit. Elle peut être exigée pour :

  • un crédit immobilier,
  • un crédit renouvelable,
  • un crédit auto,
  • un prêt personnel,
  • ou encore un rachat de prêt.

Le contrat d’assurance emprunteur ne peut être souscrit que si vous réunissez quelques conditions. Celles-ci dépendent généralement de votre âge et du capital dont vous disposez. Vous pourrez aussi passer un examen médical et vous soumettre à un questionnaire. Ils permettront de déterminer le montant du remboursement.

Il faut noter que selon certaines modalités, vous pouvez bénéficier de facilités auprès de l’assureur. Par exemple, il existe une clause qui permet aux non-fumeurs de bénéficier d’une réduction du tarif de l’assurance.

Ayant pour but principal de proposer des solutions en cas d’incapacité de l’emprunteur, les garanties d’un contrat d’assurance de prêt sont nombreuses et s’appliquent à plusieurs cas selon des contextes précis. Premièrement, vous avez la garantie invalidité permanente. Elle intervient lorsqu’une personne se retrouve dans l’incapacité de rembourser son prêt pour cause d’invalidité. Cela l’empêche alors d’exercer son métier, donc de recevoir un salaire ou des revenus de manière plus générale.

Notez que l’invalidité permanente est dite partielle lorsque le taux d’invalidité de la personne est compris entre 33 et 66 %. Elle devient totale si le taux d’invalidité dépasse 66 %, ce qui rend impossible l’exercice de toute activité.

Ensuite, il y a la garantie incapacité temporaire de travail qui s’apparente légèrement à la garantie d’incapacité permanente. Toutefois, la principale différence se situe dans le fait que l’emprunteur n’est pas dans une incapacité totale, mais donc temporaire d’exercer un métier. Ainsi, elle permet de couvrir le remboursement en attendant que la personne se rétablisse complètement.

Une autre garantie de l’assurance emprunteur est la garantie assurance décès. Cette dernière suppose qu’en cas de décès du souscripteur, le montant restant du prêt soit totalement reversé au prêteur. Cela permet aux proches du souscripteur d’être libérés de la dette et de ne subir aucune difficulté financière liée à celle-ci.

La dernière garantie est celle relative à la perte d’emploi. Elle est fortement recommandée puisque si vous vous retrouvez au chômage, votre assureur prend en charge le règlement de votre prêt. Cela se fait selon certaines conditions et sur une période que vous aurez définie au préalable dans le contrat.

Dans le cas d’un prêt immobilier, vous devez savoir que toutes les garanties ne sont pas obligatoires. Contrairement aux trois autres, la garantie perte d’emploi est facultative dans le contrat d’assurance. Chacune des autres garanties vous permet d’assurer le remboursement de votre dette, quelle que soit la situation difficile à laquelle vous faites face.

Quelles sont les dispositions de la loi Hamon ?

Les assurances emprunteur sont généralement proposées directement par les banques ou les organismes de prêt. Cela est présenté comme une solution pour faciliter les démarches d’obtention du crédit. Si vous l’acceptez, vous risquez de vous retrouver avec des clauses contraignantes et un contrat dont la résiliation n’est pas toujours évidente.

Il s’agit d’une erreur à ne surtout pas faire, puisque vous avez la possibilité de choisir vous-même votre assureur pour ce type de contrat. De plus, certains dispositifs légaux vous permettent de bénéficier d’un contrat plus souple et mieux adapté à vos besoins. Le principal dispositif dans ce sens est la loi Hamon.

Votée en 2014 et mise en application depuis 2015, la loi Hamon est destinée à protéger les consommateurs des abus des assureurs. Encore appelée « loi Consommation », elle permet à tout souscripteur de résilier plus facilement un contrat d’assurance. Dans la pratique, vous pouvez rompre votre contrat à tout moment, dès le premier anniversaire de sa signature.

Dans le cas d’une assurance emprunteur, cette loi vous donne la possibilité de résilier le contrat que vous avez passé avec votre banque ou l’organisme de prêt. En plus, vous n’êtes pas contraint de payer une pénalité et vous n’êtes pas soumis aux conditions du prêteur. Cependant, pour en bénéficier, vous devrez respecter une période de préavis de quinze jours après l’envoi du courrier en recommandé avec accusé de réception.

La loi Hamon dans le cas d’un prêt immobilier

Il faut savoir qu’en matière de prêt immobilier, la loi Hamon a mis en place certaines règles pour son application. Elles concernent principalement le type de bien qui peut bénéficier de sa couverture.

Avant tout, il faut que le bien immobilier que vous assurez soit principalement à usage d’habitation. Il peut s’agir de résidence principale ou de résidence secondaire. Le seul cas où l’usage professionnel est pris en compte est celui dans lequel il est conjoint à l’usage d’habitation.

Ensuite, il faut que le bien que vous comptez assurer ait été conçu dans le but de servir d’habitation. En d’autres termes, il faut que le terrain sur lequel a été construit le bien ait été acheté dans le but d’y construire une maison. Cela suppose que les bureaux reconvertis en maisons ne sont pas pris en compte par la loi Hamon.

Enfin, il faudra que les travaux qui entrent dans le cadre de la construction ou de l’aménagement du bien dépassent le montant de 75 000 €. Cela permet de déterminer un plancher pour l’accessibilité de l’assurance emprunteur.

Quelles sont les modalités d’application de la loi Hamon ?

Grâce à la loi Hamon, vous avez la possibilité de vous départir des conditions parfois trop contraignantes acceptées au moment des prêts. Vous pouvez alors choisir librement l’assureur qui s’occupera de vous couvrir et de rembourser votre prêt. Ce choix devra toutefois tenir compte de certains critères.

Premièrement, vous devrez choisir un assureur qui propose toutes les garanties obligatoires pour un prêt immobilier. Il s’agit d’ailleurs du critère principal puisque sans cette condition, l’assureur n’est pas valide.

Ensuite, vous devrez choisir une assurance qui propose des conditions égales, sinon supérieures, à celle de l’organisme de prêt. Pour ce faire, vous pouvez tourner votre évaluation sur le délai de carence ou le niveau d’indemnisation. Il est d’ailleurs souvent conseillé d’utiliser un comparateur d’assurances afin de déterminer les meilleures conditions.

Une fois que vous aurez fait votre sélection, il vous faudra veiller à respecter le délai de préavis légal pour la résiliation. Sous cette condition et après le premier anniversaire de votre souscription, vous pourrez lancer votre demande de résiliation. Le nouvel assureur se chargera alors de toutes les démarches nécessaires à la signature de votre nouveau contrat.

Enfin, la loi interdit aux banques de refuser une demande de délégation d’assurance à un assureur qui présente les mêmes garanties. Afin d’être sûres et certaines du respect de ce principe, les banques disposent d’un délai de 10 jours à compter de la réception du courrier. Elles devront donner leur réponse, sans quoi elles sont astreintes au paiement d’une amende de 3 000 euros.

Quels risques couvre l’assurance crédit ?

Si vous souhaitez contracter un crédit immobilier, vous devrez impérativement souscrire à une assurance emprunteur. Cette assurance vous permettra d’avoir un emprunt plus sécurisé ; elle remboursera en effet vos mensualités en cas de pépin qui vous mettrait dans l’incapacité de régler votre emprunt.
Les assurances emprunteur (ou assurance crédit immobilier) ne peuvent être activées que dans certaines situations bien précises.

Tour d’horizon des risques couverts par l’assurance crédit immobilier.

Pourquoi souscrire à une assurance crédit ?

L’assurance crédit n’est pas une obligation légale. Pour autant, la totalité des établissements vous imposeront d’y souscrire si vous souhaitez contracter un emprunt.

Les établissements de crédit proposent systématiquement à leurs emprunteurs de souscrire à une assurance emprunteur dans le même établissement.

Pourtant la Loi permet à tous les emprunteurs de sélectionner une assurance dans un établissement concurrent. Une rapide étude des compagnies d’assurance vous permettra de constater que certains assureurs comme la Maaf proposent des formules très intéressantes, à plus forte raison si vous envisagez par exemple un package avec votre assurance multirisque habitation.

Par ailleurs, si vous souhaitez changer d’assurance en cours de contrat, c’est parfaitement envisageable grâce à l’amendement Hamon durant toute la première année de votre contrat, puis à l’amendement Bourquin tous les ans à la date anniversaire de la signature du contrat.

Quels sont les risques couverts par l’assurance emprunteur ?

Vous pouvez faire jouer l’assurance emprunteur dans certains cas bien précis :

  • En cas de décès de l’emprunteur, ses héritiers ne seront pas tenus de rembourser les mensualités de crédit restantes. Si vous avez souscrit en couple à une assurance emprunteur, le montant remboursé par l’assurance dépendra de votre quotité emprunteur. Attention, la garantie décès n’est plus appliquée si vous êtes âgé de plus de 60 ans.
  • Si, suite à un accident ou à une maladie, vous subissez une perte totale et irréversible d’autonomie. Plus précisément, la PTIA se définit comme l’incapacité de réaliser seul des actions indispensables au quotidien : se laver, se nourrir, se déplacer … L’incapacité de réaliser ces actions conduisant généralement à une perte d’emploi, l’assurance prend alors le relai dans le remboursement des mensualités. Là encore le montant remboursé par l’assurance sera impacté par la quotité que vous avez sélectionnée si vous avez souscrit à un emprunt en couple.
  • L’IPT (invalidité permanente totale) est également un critère de déclenchement de l’assurance emprunteur. L’emprunteur n’est plus couvert par cette garantie après 65 ans, dans la grande majorité des cas.
  • L’ITT couvre un assuré victime d’un accident ou d’une maladie qui l’empêcherait d’exercer son emploi. L’assurance prend en charge les mensualités sous condition que l’invalidité de l’emprunteur couvre une des trois catégories définies par la sécurité sociale.
  • La perte d’emploi est une garantie optionnelle, qui est très variable selon les compagnies d’assurance. Elle est souvent conditionnée par des critères précis : vous devez être en poste depuis un temps défini, avoir validé votre période d’essai, avoir droit aux aides de Pole Emploi … renseignez-vous précisément sur les conditions de cette garantie. A noter que les travailleurs indépendants n’ont souvent pas le droit de souscrire à une assurance emprunteur.
Rénovation d’appartement : à quel artisan faire appel ?

La rénovation d’un appartement, qu’elle soit partielle ou totale, demande une préparation minutieuse et un suivi à chaque étape de l’opération. Par ailleurs, les stratégies de rénovation varient en fonction des logements et des objectifs visés. Quoi qu’il en soit, pour apporter une touche de confort et/ou de modernité, vous avez besoin d’un spécialiste du bâtiment afin d’être sûr de bénéficier de tous les avantages d’une rénovation. Voici les différentes possibilités qui s’offrent à vous.

Rénovation d’appartement : les différents corps d’artisans

Les travaux de rénovation sont répartis essentiellement en deux catégories. Les corps d’artisans susceptibles d’intervenir varient selon chacune d’elles. Mais avant de réaliser toute intervention, il faut demander un devis à travers un document structuré : dans votre intérêt, inspirez-vous de ce formulaire de demande de devis travaux pour contacter plusieurs artisans intervenant dans le même secteur. Ceci vous permettra de comparer les prix et de choisir la meilleure offre. Nous ne vous conseillons pas de demander un devis par téléphone. Il vous sera difficile de détailler votre projet, même s’il ne nécessite pas de gros travaux.

appartement

Les travaux de gros œuvre

Ils concernent les travaux qui touchent à l’ossature du bâtiment. Autrement dit, ces travaux concernent les éléments qui assurent :

  • la stabilité du bâtiment (charpente, murs porteurs, escaliers, plancher, etc.)
  • son étanchéité (revêtement des murs, fenêtres, plafond, portes, etc.)

Voici quelques types de travaux de gros œuvre et les artisans que vous pouvez solliciter :

  • plomberie : plombier-chauffagiste, plâtrier-plaquiste, maçon,
  • évacuation des eaux : entreprise d’assainissement et de terrassement,
  • rénovation charpente : charpentier, menuisier,
  • façade : façadier, peintre en bâtiment, maçon,
  • adaptation aux personnes âgées : poseur de revêtement de sol, menuisier, serrurier-métallier, maçon,
  • rénovation toiture : couvreur charpentier.

Les travaux de second œuvre

Ce sont les travaux de finitions. Ils sont réalisés après les gros travaux dans le but de rendre le bâtiment habitable. Ils sont réalisés selon leur catégorie par les artisans suivants :

  • installation du chauffage et de la climatisation : chauffagiste, plombier-chauffagiste, électricien, climaticien,
  • installation des cloisons intérieures : plaquiste,
  • revêtements de sol : carreleur, parqueteur, moquettiste,
  • tubage de cheminée : fumiste, couvreur,
  • isolation : parqueteur, poseur de revêtement de sol, menuisier (PVC, composite, etc.), charpentier, couvreur, peintre, plaquiste, maçon,
  • aménagement salle de bain : plombier-chauffagiste, carreleur.

Les travaux de rénovation sont aussi complexes que délicats. Pour mener à bien un tel projet, vous aurez besoin des conseils et du suivi d’un expert.

Les services d’un architecte pour rénover votre logement

Un service sur mesure dédié à vos travaux

Un architecte étudie d’abord la faisabilité de votre projet et estime les coûts des travaux. Il vous conseille sur les différents aspects du projet en tenant compte de vos attentes. Grâce à son expertise, les travaux seront réalisés conformément aux contraintes techniques et légales en vigueur. Sa préoccupation majeure est de s’assurer qu’à la fin du projet, votre nouvel appartement ou la partie concernée, vous soit livrée telle que vous l’avez conçue.

Vous gagnez du temps et de l’argent avec un architecte

L’intervention d’un architecte vous évite d’avoir affaire à plusieurs interlocuteurs. Il assure toutes les démarches nécessaires en ce qui concerne le recrutement des différents artisans que le projet nécessitera. Il vous accompagne également dans l’obtention du permis de construire ou de la déclaration préalable de travaux, si besoin.

Tel un chef d’orchestre, l’architecte coordonne toutes les activités et s’assure qu’elles soient réalisées dans les délais prévus. Il veille sur la qualité et les prix des matériaux achetés et échange régulièrement avec chaque intervenant sur le coût des prestations.

Ainsi son implication vous fait réaliser des économies, ce qui est moins évident, si vous devez vous charger vous-même de traiter avec chaque catégorie d’artisans. De plus, un architecte n’est pas si cher qu’on peut le penser : ses services vous coûteront en moyenne 10 à 12 % du budget global du projet. Un architecte est de plus à même de vous concevoir un appartement économe en énergie.

L’obligation légale de recourir à un architecte

La loi du 3 janvier 1977 relative à l’architecture impose de recourir à un architecte pour tous travaux de construction ou de modification d’un bâtiment dont la surface de plancher dépasse 150 m², ou dans le cas d’une extension portant la surface de plancher au-delà de 150 m².

Cependant, l’article 4 de cette loi apporte quelques exceptions. Dans un premier temps, elle enlève l’obligation de faire appel à un architecte pour les surfaces de plancher ne dépassant pas 150 m². Ensuite, tous les travaux soumis au permis de construire se limitant uniquement à l’aménagement et l’équipement d’un espace intérieur ne nécessitent pas l’intervention d’un architecte.

renovation appartement

Le recours à un maître d’œuvre

Si vous le souhaitez, vous pouvez faire appel à un maître d’œuvre pour vos travaux de rénovation. À quelques détails près, il fournit des services similaires à ceux d’un architecte : conception du plan de rénovation, conseils d’aménagement et estimation du coût des travaux, suivi de l’évolution des travaux, etc.

Sa maîtrise du monde des entreprises du bâtiment lui permet d’obtenir des prix compétitifs auprès de celles-ci. Tout comme l’architecte, les honoraires du maître d’œuvre sont calculés en fonction du coût global des travaux. Dans le fond, architecte et maître d’œuvre jouent le même rôle sur un chantier.

Cependant, quelques aspects permettent de les distinguer. Contrairement à l’architecte, qui est titulaire d’un diplôme d’État, le métier de maître d’œuvre n’est pas conventionné. Il n’est donc pas soumis à l’obtention d’un diplôme.

D’autre part, le contrat de maîtrise d’œuvre n’est soumis à aucune réglementation. Par conséquent, il faudra le suivre dans tous les détails du projet. De même, avant tout engagement avec un maître d’œuvre, assurez-vous qu’il est couvert par une assurance sur un délai d’au moins 10 ans. Ceci en cas de litige et, surtout, de vice de construction.

L’entreprise générale de bâtiment

Dans le domaine du BTP, les entreprises générales de bâtiment réussissent souvent là où architectes et maîtres d’œuvre ont été en difficulté. En effet, certains projets sont lourds à porter et peuvent donc surpasser un architecte ou un maître d’œuvre. Dans de telles circonstances, ces entreprises deviennent une solution.

De façon générale, l’avantage avec ces entreprises réside dans le fait qu’elles endossent toute la responsabilité des travaux. Elles garantissent une gestion cohérente des différents corps d’artisans, dont le nombre peut être assez problématique, pour mener à bien le projet.

D’un autre côté, elles sont redevables de trois garanties légales :

  • la garantie de parfait achèvement : elle prend en compte les réserves et les désordres signalés pendant un an
  • la garantie de bon fonctionnement : elle concerne les équipements dissociables du bâtiment et dure deux ans
  • la garantie décennale : elle s’applique aux travaux de gros œuvres qui touchent à la solidité du bâtiment

Ces assurances et garanties sécurisent de fait grandement les clients. Dans tous les cas, faire appel à un professionnel disposant d’une garantie décennale est plus que recommandé lorsqu’il s’agit de travaux de gros œuvre.

Concarneau : doit-on s’attendre à une augmentation des prix immobiliers ?

Le désir de quitter les grandes villes s’est amplifié chez de nombreux citadins après les longues périodes de confinement que la pandémie a provoquées. Il est devenu primordial pour beaucoup de trouver un bien dans des villes côtières. La crise a eu des impacts sur presque tous les secteurs d’activités. Qu’en est-il des répercussions sur le secteur immobilier ?

Le secteur immobilier a résisté à la crise

Pendant la crise, les Français ont eu envie d’air frais et de grands espaces. Ce désir s’explique par les longs mois de confinement que le pays a traversé. Si pendant longtemps les recherches de biens s’effectuaient généralement dans les grandes villes, plus récemment la donne a changé. Les citadins orientent beaucoup plus leurs quêtes vers des zones géographiques plus excentrées. Les régions côtières sont désormais privilégiées.

Contrairement aux prévisions, le secteur immobilier a su résister à la crise, une situation s’expliquant par le fait que le confinement a permis aux ménages d’épargner. Puis progressivement, le déconfinement a relancé les achats dans les lieux de villégiature, ou à la campagne. Il y a aujourd’hui une sorte de ruée vers les côtes, notamment vers la Bretagne, qui attire particulièrement les citadins. Si vous comptez acheter une maison à Concarneau ou dans d’autres villes à proximité, l’idéal serait d’investir dans l’immobilier en Bretagne les prochaines années, car la hausse de prix s’accompagne d’une baisse de disponibilités.

immobilier concarneau

Concarneau, un cadre de vie agréable malgré une hausse des prix de l’immobilier

Concarneau est une ville qui attire de plus en plus les citadins. Cette commune du Finistère Sud possède de nombreux atouts. La « ville bleue » est une station balnéaire connue pour sa ville close et pour son port de pêche. C’est une ville dynamique, qui offre un cadre de vie agréable et de nombreuses activités en relation avec la mer ou la nature aux alentours.

Investir à Concarneau peut s’avérer intéressant à plusieurs égards. La qualité de vie et le sentiment de sécurité que l’on y ressent sont les principales raisons pour lesquelles les investissements immobiliers y sont en hausse, et ce, malgré une augmentation des prix de +13 % dans l’ancien. Cette hausse de prix annonce par conséquent que les investissements faits aujourd’hui dans l’immobilier à Concarneau seront rentables dans les prochaines années.

Par ailleurs, de nouvelles infrastructures ont été construites pour moderniser la ville et attirer ainsi une population plus jeune.

Une offre immobilière en baisse sur le littoral

Comme dans d’autres villes du Finistère, la demande est importante à Concarneau. Par conséquent, l’offre est en train de se restreindre. Selon le site fnaim.fr, la tension ne cessera de s’accroître sur le littoral dans ce contexte de rapport offre/demande déséquilibré. Vous devez tenir compte du fait que les prix varient également en fonction des quartiers où vous souhaitez investir. Ainsi, les maisons anciennes situées en front de mer seront plus coûteuses que celles qui se trouvent un peu en retrait. Celles-ci offrent l’avantage d’être mieux protégées du vent. Il en est de même pour les maisons de pêcheurs situées dans le Passage Lanriec, dans le centre-ville.

Quel que soit votre choix d’investissement, sachez que vous avez la possibilité de bénéficier de nombreuses aides. Outre le prêt classique, vous pouvez prétendre au Prêt à taux zéro si vous n’avez pas encore été propriétaire depuis au moins deux ans, ou si vous faites l’acquisition d’un bien devant être rénové.

Immobilier d’entreprise : état des lieux du marché en France

Les entreprises ont généralement besoin d’un espace physique où définir leurs stratégies et développer leurs activités afin de faire des revenus. Dans ce contexte, le marché de l’immobilier d’entreprise occupe une place importante. Il a connu des modifications notables ces dernières en France. Découvrez ici l’état des lieux de l’immobilier d’entreprise.

Situation actuelle de l’immobilier d’entreprise

L’immobilier d’entreprise est un secteur très important. Il permet aux entreprises d’avoir n’importe quel type d’immobilier commercial ou de bureau utile pour leur développement.

Deux constats s’imposent en ce qui concerne la situation actuelle de l’immobilier d’entreprise en France. Le premier est la charge financière que représente l’immobilier pour les entreprises (deuxième poste de dépense après les salaires). La deuxième concerne la crise sanitaire qui a généralisé un phénomène qui se faisait remarquer bien avant les confinements : le télétravail. Conscient de cela, Ubiq propose des espaces de coworking sans engagement, pour aider les entreprises à poursuivre leurs activités malgré la crise sanitaire.

Dans un environnement où les solutions de travail à distance deviennent très pratiques, les chefs d’entreprises ne trouvent plus la nécessité de débourser une fortune pour les locaux permanents. La plupart des PME n’emploient les bureaux que pour accueillir des salariés de façon ponctuelle, ou pour organiser des réunions de travail.

La liberté et la flexibilité dans l’immobilier d’entreprise

La location de bureau permanent dans les grandes villes a connu une baisse énorme après les confinements. En effet, louer un bureau de façon permanente dans une grande ville nécessite un engagement qui ne semble pas très avantageux pour les entreprises, dans le contexte de la crise sanitaire. Aujourd’hui, les professionnels se tournent librement vers les forfaits de location de bureaux à la carte, et d’espace de coworking.

C’est une solution que les dirigeants d’entreprise trouvent très avantageuse. Les espaces proposés sont entièrement équipés. Ils sont disponibles pour la location à :

  • l’heure ;
  • la journée ;
  • le mois ;
  • et l’année.

Chaque entreprise choisit le type de location qui lui convient en fonction de ses besoins. Plusieurs formules sont proposées afin de répondre aux attentes personnalisées.

Pour les entreprises, la location des lieux de travail au forfait ne se vit pas comme une dépense immobilière classique. Ce type de location est caractérisé par un engagement contractuel très souple, convenable aux entreprises qui n’ont pas les moyens d’anticiper leurs dépenses immobilières sur une année entière.

Tous les services sont compris dans la location des espaces de coworking : matériel informatique de qualité, mobiliers importants pour des journées de travail, la connexion internet, les diverses charges, le ménage.

Les locaux professionnels ne cesseront jamais d’avoir de l’attrait pour les entreprises qui, quelles que soient les avancées technologiques, souhaiteront pouvoir disposer d’un lieu de rencontre.

Vente immobilière : 5 travaux à effectuer pour valoriser un bien

Envie de constituer un patrimoine ou d’obtenir une plus-value locative ? L’investissement immobilier reste le choix le plus avantageux. D’ailleurs, il est possible de revendre la maison ou l’appartement s’il y a un changement de projet. Dans ce cas, il faudra valoriser le bien pour optimiser les chances de conclure la vente immobilière rapidement. Voici 5 travaux à entreprendre pour valoriser un bien dans le cadre d’une vente immobilière.

La rénovation de toiture, critère important pour valoriser un bien immobilier

La toiture constitue l’un des éléments les plus importants d’une maison. Les acheteurs y accordent un intérêt particulier. Pour maximiser les chances de vendre rapidement une maison, il faut donc penser à rénover la toiture. Cette démarche peut être rentable dans la mesure où elle permet de bénéficier d’un retour sur investissement allant jusqu’à 80 % du budget consacré à la réfection.

Des travaux qui facilitent la vente du bien immobilier

Un problème se pose néanmoins : la rénovation de toiture nécessite un budget important. Ce type de travaux fait partie des ouvrages les plus lourds. Il requiert d’ailleurs un réel savoir-faire technique. Pour simplifier la tâche, il ne faut pas hésiter à confier la réalisation de la rénovation de la toiture à des professionnels afin de valoriser son bien immobilier. L’avantage ? Cela garantit la qualité et la conformité des travaux.

La rénovation de toiture ne permet pas seulement de valoriser un bien. Le confort des futurs occupants en dépend également. Une habitation avec une toiture en excellent état constitue en effet un édifice sain qui consomme peu d’énergie. Il s’agit d’un argument de vente efficace, car cela rassure les acheteurs. Ils n’ont plus besoin d’envisager des travaux supplémentaires, ce qui facilite leur prise de décision.

Les travaux effectués pour la rénovation de toiture

Lorsqu’on parle de travaux de rénovation de toiture, on ne pense pas nécessairement à un remplacement du toit (sauf s’il est en très mauvais état et commence à fléchir). L’idée est surtout de renforcer la toiture ou d’entreprendre des travaux d’isolation et d’étanchéité, qu’elle soit inclinée ou plate.

Il est aussi possible de rénover la toiture afin de la rendre plus esthétique et plus pratique. Ce sera l’occasion d’améliorer l’éclairage naturel de l’intérieur du bâtiment en y apportant davantage de lumière. La création d’ouverture peut également être envisagée grâce à l’installation de fenêtre de toit ou de lucarne de toit sur une toiture inclinée. Pour une toiture plate, il est possible d’opter pour des lanterneaux et des coupoles de toit. Ils constituent une bonne alternative pour optimiser le confort du bien immobilier destiné à la vente.

Il faut également profiter des travaux de réfection de toiture pour réaliser différentes réparations. On fait principalement allusion au remplacement de la zinguerie et des gouttières ainsi qu’à la réparation des différentes zones où l’on constate des problèmes d’étanchéité. Cela permet d’ailleurs d’économiser sur le coût des travaux. Il est même possible d’effectuer plusieurs petits travaux pour limiter les dépenses. Il peut s’agir du nettoyage et de l’enlèvement des anciennes tuiles.

Le home staging, des travaux essentiels pour vendre son bien immobilier

La rénovation intérieure d’une maison ou d’un appartement peut aussi s’avérer bénéfique pour augmenter sa valeur. Appelée « home staging », cette opération a pour but de séduire les acquéreurs dès leur première visite. Elle consiste à réaliser des travaux et à réorganiser les pièces afin de rendre le bien immobilier plus attrayant. Il sera ainsi possible de le vendre plus rapidement.

Il existe aujourd’hui plusieurs techniques de home staging. On peut par exemple désencombrer les pièces et y créer de l’espace en effectuant différents rangements et aménagements. Cela passe par :

  • L’agencement d’espace de rangement optimisé,
  • le stockage des meubles de grande taille,
  • le retrait des éléments de décoration personnels.

Autre solution : désencombrer la surface autour des fenêtres pour optimiser l’éclairage naturel. Le home staging permet également de rafraîchir le logement à mettre en vente. Dans ce sens, on pourra valoriser son bien immobilier en repensant l’habillage des murs et en effectuant des travaux de nettoyage. Si besoin, il faudra remplacer les prises électriques endommagées et installer de nouvelles plinthes. À ces astuces s’ajoute le remplacement des portes des meubles de la cuisine. Il est même possible de transformer cette dernière en un espace ouvert en réaménageant son cloisonnement.

D’une manière générale, les travaux de home staging permettent d’adapter la décoration au goût du jour. Si l’on souhaite vendre, il faut privilégier un intérieur épuré et neutre. L’objectif consiste à faciliter la projection des futurs acquéreurs dans leur potentiel espace de vie. Toutefois, le home staging ne se limite pas à l’intérieur d’une habitation. On doit également accorder une attention particulière à l’espace extérieur. Pour ce faire, on peut notamment prévoir de travaux de peinture sur la porte et la façade, l’entretien de la terrasse ou encore l’installation de mobilier de jardin.

Les travaux de mise aux normes du bien immobilier

Aujourd’hui, les acheteurs du secteur de l’immobilier se veulent de plus en plus exigeants. Ils recherchent principalement des maisons ou des appartements en parfait état. Cela signifie tout simplement que l’on doit remettre aux normes l’ensemble des installations vétustes pour valoriser son bien et augmenter ses chances de vendre rapidement.

Les travaux de remise aux normes impliquent notamment :

  • Le contrôle du système électrique,
  • la rénovation du parquet,
  • le réaménagement de la salle de bain,
  • le réaménagement de la cuisine.

Autre critère important dans un processus de vente immobilière : les performances énergétiques. Cet élément influe même sur le prix d’un bien immobilier. Il est exprimé via l’étiquette énergétique attribuée après différents diagnostics immobiliers. Un bien classé F ou E coûtera par exemple moins cher. On doit donc entreprendre les travaux nécessaires pour rendre son logement moins énergivore. Cela permettra d’optimiser son prix de vente.

Différents diagnostics immobiliers serviront de référence pour les travaux de mise aux normes. Cette démarche permet en effet d’avoir une idée plus ou moins précise des besoins d’aménagement de son logement. Il faut noter que la mise aux normes implique souvent des travaux d’isolation des combles et de remplacement des fenêtres. Dans certains cas, il faudra aussi remplacer le système de chauffage par une chaudière à basse consommation. Point important à retenir : les travaux de rénovation énergétique sont éligibles à différentes aides de l’État. De quoi permettre de réduire les dépenses.

L’agrandissement de la surface habitable du bien immobilier

La taille d’un bien immobilier influe grandement sur sa valeur. Afin de valoriser le logement, il est donc possible d’agrandir sa surface habitable. Cela permet non seulement d’augmenter son prix de vente, mais aussi d’en tirer profit pour réaliser une plus-value intéressante. Plusieurs possibilités d’aménagement sont possibles comme construire un garage, créer une extension, réaffecter l’usage d’un sous-sol, réaliser une surélévation de toiture ou encore procéder à un aménagement des combles.

Il est important de préciser que ce type de travaux nécessite différentes démarches administratives. On fait plus particulièrement allusion à la demande de permis de construire auprès de la mairie. Bien entendu, des contraintes supplémentaires peuvent aussi accompagner le projet. Par exemple, le prix au mètre carré de l’espace de vie supplémentaire créé ne doit pas excéder le prix au mètre carré initial. Il faudra également s’acquitter d’une taxe foncière plus importante.

Les autorisations nécessaires pour l’aménagement du bien peuvent varier selon différents facteurs. Si l’habitat se situe par exemple dans une zone soumise à un plan local d’urbanisme, il faudra un permis de construire dès lors que sa surface habitable excède les 40 m2. Le recours à un architecte peut aussi être exigé si la surface totale de l’édifice dépasse 150 m2. Si le logement est implanté dans une zone sans PLU, le dépôt de permis de construire est indispensable pour un agrandissement excédant les 20 m2. Pour une surélévation, le mieux est de se renseigner auprès de la commune.

Quel que soit le type d’extension à créer, il faut prévoir un budget allant de 500 à plus de 2 000 €/m2. Le montant dépend en effet de la complexité du chantier, des matériaux utilisés, du type de structure à réaliser ou encore de l’entreprise en charge des travaux.

Les travaux stratégiques pour la vente du bien immobilier

Valoriser un bien immobilier en vue d’une vente demande une véritable étude en amont. Il est toutefois possible de réaliser différents travaux pouvant rendre efficace la stratégie de vente. Parmi eux, on cite les travaux liés à l’optimisation de la performance énergétique. Un logement peut devenir plus performant et plus écologique grâce aux travaux de rénovation énergétique (changement de plomberie, installation de panneaux solaires, travaux d’isolation renforcés…).

Autre solution : rénover les pièces stratégiques du bien. Il peut s’agir de la cuisine ou encore de la salle de bain. En effet, le but est de les rendre plus saines, plus fonctionnelles et comme neuves. On peut par exemple modifier leur configuration et leur style ou y installer de nouveaux équipements. Il est également possible de remplacer les revêtements des murs et des sols pour les adapter aux tendances d’aménagement actuelles.

Le choix des équipements peut aussi devenir un réel avantage lors du processus de vente d’un bien immobilier. Selon votre budget, il ne faut donc pas hésiter à investir dans plusieurs types d’équipements : système domotique, piscine… On peut même créer une terrasse et un balcon, en fonction de l’emplacement de son bien immobilier. Il faut cependant éviter de faire des investissements trop importants. L’objectif premier reste de réaliser un bénéfice sur la vente immobilière.

Immobilier : 3 solutions pour vous constituer un patrimoine

L’investissement immobilier constitue un excellent moyen de se constituer un patrimoine. Cependant, le domaine du patrimoine est particulièrement vaste et couvre de nombreux secteurs. C’est un domaine qui implique d’avoir des stratégies d’investissement multiples. Le but étant de diversifier son portefeuille pour optimiser les placements.

L’investissement locatif

L’investissement locatif est l’un des moyens sûrs et efficaces de se constituer un patrimoine. Et pour cause, la demande est toujours en évolution, quelles que soient les périodes. Par ailleurs, le marché de l’immobilier est un marché qui reste toujours stable et qui traverse le temps par rapport aux autres types d’investissement. En plus d’être durable, c’est également un actif tangible qui est à la portée de tous. Il est accessible même sans apport personnel.

Il est en effet possible d’acquérir un bien immobilier à crédit et de rembourser la dette par les mensualités de loyer. Il est donc possible, en partant de 0, de se constituer un capital au bout d’un certain temps. Vous pouvez consulter le site transactions.raizers.com pour bénéficier d’un suivi personnalisé de votre projet d’investissement locatif. De plus, l’immobilier locatif fait partie des placements les plus sûrs sur le marché. En tant que bien tangible, il conserve toujours une valeur minimale.

Le conseil en investissement

Le conseil en investissement consiste à prodiguer des conseils personnalisés à une personne sur ses transactions financières. C’est une activité menée par un prestataire spécialisé dans les instruments de trésorerie et les services financiers. Le conseiller en investissement oriente le choix de ses clients vers les transactions financières que ces derniers peuvent engager. Il s’agit notamment des investissements dans les instruments financiers, l’investissement immobilier et la réalisation d’opérations portant sur des biens divers.

Bien que ce professionnel dispose de toute l’expérience nécessaire dans le secteur financier et immobilier, le client restera toujours maître de ses décisions. Le conseiller en investissement n’a en effet aucun pouvoir d’influence sur les décisions de ses clients. En matière d’investissement locatif, ce prestataire sera le mieux placé pour identifier les meilleurs placements ainsi que les taux de rémunération éventuels pour son client. Recourir aux services d’un conseiller en investissement vous permet de disposer de conseils avisés. Des conseils et un suivi régulier qui vous permettront de diversifier vos sources de revenus en vue de vous constituer rapidement un patrimoine.

La défiscalisation

En optant pour l’investissement locatif, vous avez la possibilité de placer votre capital dans au moins un bien immobilier. Ce placement permet de générer des bénéfices. Cette activité est fortement encadrée par la loi française qui facilite l’accès à la propriété à travers l’acquisition ou la location de biens immobiliers.

La loi permet également aux Français de bénéficier de défiscalisation immobilière dans le but de faciliter les conditions d’accès à l’immobilier. La défiscalisation consiste en une réduction fiscale avec des conditions avantageuses et des taux favorables. La défiscalisation permet d’optimiser les investissements et de réaliser ses projets immobiliers. Tout ceci est possible grâce au dispositif de réduction d’impôts sur les loyers perçus. Avec la loi Pinel, il est possible de bénéficier d’une réduction allant jusqu’à 63 000 euros sur 12 ans. Ce dispositif facilite une rentabilité locative et un retour rapide de l’investissement.

Ainsi, il existe de multiples solutions pertinentes et rentables pour la constitution d’un patrimoine. L’investissement locatif représente une alternative particulièrement intéressante dans ce contexte. La rentabilité de ce type d’investissement n’est plus à démontrer et les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se laisser séduire.

Prêt immobilier : tout le monde peut-il emprunter ?

Peut-on contracter un prêt immobilier avec un petit revenu mensuel ? Qu’est-ce qu’un apport personnel ? Quels sont les différents types de prêts ? Combien coûte un prêt immobilier ? Ce sont autant de questions que l’on se pose avant de contracter un emprunt pour un achat immobilier. Découvrez les réponses dans cet article.

Prêt immobilier : une simulation en ligne pour évaluer le coût

Avant de vous accorder un crédit immobilier, les banques étudient minutieusement vos revenus. Ces derniers constituent en effet la base de tout calcul financier permettant de déterminer la faisabilité d’un crédit à l’habitat. Les banques doivent évaluer votre situation financière. Pour ce faire, elles vérifient vos salaires ainsi que vos autres sources de revenus.

En ce qui concerne le montant du salaire, les établissements de crédit exigent un salaire correspondant au SMIC ou la possibilité de consacrer jusqu’à 33 % de vos revenus au remboursement d’une ou de plusieurs mensualités. C’est à partir de cette base ainsi que des différentes charges du foyer que les banques calculent les possibilités de financement pour un projet immobilier.

Petite précision : lorsqu’il est question de prêt immobilier, les banques ne se concentrent pas uniquement sur le montant de votre salaire. Elles s’intéressent surtout à votre capacité à emprunter et à rembourser. Cela signifie que même si vous avez de petits salaires, d’autres facteurs peuvent jouer en votre faveur. On cite notamment l’apport et les revenus additionnels. Il peut notamment s’agir d’une pension alimentaire.

Il faut aussi savoir qu’avec un salaire moins élevé, vous pouvez éventuellement profiter d’aides financières à l’achat immobilier. C’est le cas du PTZ (Prêt à taux Zéro) qui s’adresse principalement aux personnes à revenus modestes. Tout ceci pour dire que l’octroi d’un prêt immobilier tient en compte plusieurs éléments. C’est pourquoi il est intéressant d’évaluer le coût de votre emprunt avec une simulation en ligne. Cette démarche vous permettra d’obtenir des informations détaillées relatives au coût de l’emprunt. En seulement quelques minutes, toutes les informations sont précisées et vous pouvez ainsi faire une comparaison des différentes possibilités.

Prêt immobilier : quels sont les points essentiels à savoir sur l’apport ?

L’apport personnel désigne la somme que vous pouvez personnellement verser dans un crédit immobilier. Il s’exprime en pourcentage du montant total du prêt. Autrement dit, c’est une somme que vous devez avoir en votre possession avant de contracter votre emprunt.

Dans un plan de financement de prêt immobilier, l’apport personnel a aussi sa part déterminante. Il vous permet de couvrir les frais annexes liés à l’acquisition de votre bien immobilier. On entend par cela les frais de dossier, les assurances, les pénalités des remboursements anticipés, etc. Il sert aussi à alléger le montant de valeur à emprunter pour couvrir votre projet d’acquisition immobilière.

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Quel doit être le montant de l’apport personnel ?

Dans le cadre d’un prêt immobilier, l’apport doit être au moins égal à 10 % de la somme totale empruntée. Si vous avez l’intention de souscrire un prêt pour un bien immobilier d’une valeur de 250 000 euros par exemple, il vous faut un apport personnel de 25 000 euros au minimum.

Comme la plupart des banques appliquent ce pourcentage minimum, il vous est possible de faire le calcul à l’inverse pour connaître votre possibilité d’emprunt en fonction de votre apport. Ce qui signifie que si vous possédiez un apport personnel de 20 000 euros, vous pourriez souscrire un prêt immobilier sans problème auprès de votre banque.

Précision : ce pourcentage varie d’un établissement prêteur à un autre. Il dépend aussi du contexte immobilier. Mais généralement, le montant d’un apport personnel varie de 10 à 20 % de la somme totale empruntée.

Quels sont les avantages d’un bon apport immobilier ?

Si l’apport personnel constitue une condition sine qua non pour obtenir un prêt immobilier, il se présente aussi comme un levier de négociation incomparable. En effet, la règle est très simple : plus votre apport personnel est important, plus vous aurez la chance d’obtenir un meilleur taux de crédit. Il vous est même possible d’alléger les dépenses annexes et de négocier une hausse de votre taux d’endettement maximum. Ce qui vous permet d’emprunter plus d’argent pour une période plus courte.

L’apport personnel : d’où peut-il provenir ?

D’un côté, l’apport personnel peut provenir de vos épargnes et économies personnelles. Il peut aussi s’agir de votre héritage ou de fonds obtenus après la revente de votre bien immobilier. Certains apports résultent même d’un prêt relais, d’une donation et d’une participation d’entreprise.

De l’autre côté, l’apport personnel peut être le résultat des solutions d’épargnes telles que :

  • le PEL (Prêt Épargne Logement),
  • le CEL (Compte Épargne Logement),
  • le PTZ (Prêt à Taux Zéro) pour une primo — accession,
  • le PAL (Prêt Action Logement) ou le Prêt 1 %.

À ceux-ci s’ajoutent les autres prêts octroyés par les départements ou les régions.

Est-il possible d’obtenir un crédit immobilier sans apport personnel ?

Certes, l’apport constitue l’une des conditions fondamentales pour obtenir un crédit immobilier. Néanmoins, la loi ne l’ordonne pas. En d’autres termes, il ne s’agit aucunement d’une obligation légale. Il vous est donc possible de négocier avec l’établissement prêteur pour obtenir un emprunt immobilier 100 %. En d’autres termes, il est tout à fait envisageable d’acheter un bien immobilier sans apport. Pour ce faire, vous devez néanmoins remplir certains critères.

D’abord, vous devez être en mesure de fournir un motif solide et recevable pour justifier votre manque d’apport personnel auprès de la banque. Parmi les arguments les plus persuasifs, on cite :

  • une situation difficile suite à une maladie,
  • une période de chômage,
  • une situation familiale complexe.

Ensuite, il faudra présenter un dossier solide. Ce dernier comportera des documents attestant :

  • une situation financière stable,
  • la sécurité de votre emploi,
  • votre ancienneté personnelle,
  • des revenus élevés.

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Quelles sont les dépenses annexes à prévoir ?

Quand on parle de prêt immobilier, on se réfère souvent aux mensualités. Pourtant, le remboursement du capital et des intérêts ne constitue pas les seules charges. En effet, un prêt immobilier occasionne aussi des frais annexes dont vous devez impérativement vous acquitter.

Les frais de dossier

Les frais de dossier couvrent les différentes actions nécessaires à la constitution de votre dossier de demande de crédit immobilier. Ils représentent parfois 1 % du capital emprunté. Mais en moyenne, on les estime aux environs de 1000 €. Il est important de préciser que chaque établissement prêteur est libre de fixer ses frais de dossier. D’ailleurs, ils sont difficilement négociables.

L’hypothèque ou la caution

Pour se préserver d’éventuels impayés, la banque doit procéder à l’hypothèque ou au cautionnement. L’un comme l’autre servent de garanties. Que vous optiez pour l’hypothèque ou la caution, les procédures à suivre ne sont pas gratuites. En effet, vous devez payer dès la signature de l’offre de prêt.

Vous préférez l’hypothèque ? Dans ce cas, il faudra payer des frais supplémentaires incluant :

  • les taxes de publicité foncière,
  • les droits de timbre,
  • la rétribution du notaire.

En général, il faut prévoir 1 % du capital emprunté pour la caution et environ 1,5 % pour l’hypothèque.

Les assurances

Lorsque vous recherchez un financement, vous devez aussi prendre en considération le coût de l’assurance prêt immobilier. D’ailleurs, depuis 2010, vous avez la possibilité de souscrire une assurance emprunteur externe, c’est-à-dire auprès d’un prestataire autre que votre établissement prêteur. L’avantage ? Vous pouvez bénéficier d’un taux plus bas.

Le coût de l’assurance prêt immobilier peut s’élever jusqu’au tiers du montant total de votre emprunt. Il est donc important de bien choisir votre contrat d’assurance emprunteur afin d’optimiser vos dépenses. Pour calculer le coût de votre assurance emprunteur, vous devez vous baser sur le taux d’assurance emprunteur ou TAEA. Il dépend de trois principaux facteurs :

  • l’âge,
  • le montant de prêt immobilier,
  • la durée du prêt immobilier.

Dans certains cas, le profil de l’emprunteur (fumeur, profession à risque, état de santé, etc.) peut aussi influer sur le taux d’assurance emprunteur.

Le taux d’assurance le plus bas est de 0,09 %. Cela correspondrait à une cotisation mensuelle de l’ordre de 7,5 €. En 2021, les différents acteurs du marché des crédits immobiliers appliquent un TAEA moyen de 2,5 % sur 20 ans.

Conseil : pour connaître les détails des offres d’assurance disponibles sur les marchés, faites une simulation en ligne. Cette démarche vous permet aussi d’évaluer le coût de votre assurance prêt immobilier.

Prêt immobilier : quels sont les différents types ?

Pour répondre à tous les besoins, il existe aujourd’hui différents types de prêts immobiliers. À vous de choisir en fonction de votre profil ainsi que de la nature de votre projet.

Le prêt immobilier amortissable

Toujours considéré comme le prêt immobilier par excellence, le prêt immobilier amortissable reste de loin le plus prisé des emprunteurs. Il s’agit d’un crédit immobilier classique que vous pouvez utiliser pour financer l’achat d’un logement. On le qualifie d’amortissable, car le capital dû est amorti au fur et à mesure jusqu’à l’échéance et au remboursement total de la somme.

Les intérêts du prêt amortissable découlent du taux d’emprunt. En d’autres termes, on les calcule en fonction du capital qu’il vous reste à rembourser. Cela signifie plus explicitement que le taux d’intérêt d’un prêt immobilier amortissable évolue au fil du temps.

Le prêt immobilier progressif

Le prêt immobilier à taux progressif est aussi connu sous le nom de prêt à échéances progressives. Il s’agit d’un prêt immobilier à taux fixe dont les mensualités augmentent au fur et à mesure que le remboursement avance. Notez que le montant des mensualités est fixé lors de la souscription du prêt. Il en est de même pour les différentes conditions relatives à la progression des taux. Mais en général, l’augmentation de l’annuité tourne autour de 1 % par an.

Le prêt immobilier progressif s’adresse essentiellement aux fonctionnaires et aux jeunes cadres en début de carrière. Il s’adapte également aux investisseurs locatifs présentant des revenus fonciers croissants.

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Le prêt immobilier in fine

Le prêt immobilier in fine désigne un prêt immobilier où l’emprunteur ne rembourse que les intérêts pendant la durée du prêt. Pour être on ne peut plus clair, vous remboursez le capital en une seule fois, à l’échéance. Tout le monde n’est pas éligible à ce type de prêt immobilier. En effet, il est indispensable que vous disposiez d’une somme suffisante à l’échéance pour rembourser en une seule fois le montant emprunté. Cela signifie que pour contracter un prêt immobilier in fine, vous devez prouver la solidité et la stabilité de votre situation financière dans les années à venir.

Le prêt immobilier in fine convient surtout aux investisseurs locatifs. De plus, les intérêts remboursés sont déductibles des revenus locatifs.

Le prêt immobilier relais

Le prêt immobilier relais est un crédit transitoire et à court terme qui permet à un propriétaire d’acquérir un nouveau bien immobilier avant de finaliser la vente d’un autre bien (son logement principal par exemple). Plus simplement, si vous avez un coup de cœur pour un bien immobilier et que vous ne parvenez pas à vendre votre logement actuel pour pouvoir l’acheter, vous pouvez demander un crédit relais.

Il s’agit en quelque sorte d’une avance qui vous permet de financer l’achat d’un nouveau bien immobilier. D’ailleurs, c’est le produit de la vente de votre logement actuel qui vous permettra de rembourser en partie ou en totalité le crédit. Le montant du prêt relais dépend donc de la valeur du bien immobilier à vendre.

Le prêt immobilier à palier

On parle de prêt immobilier à palier ou encore de prêt lissé lorsque l’emprunteur présente déjà des remboursements en cours. Ce type de prêt immobilier vous permet avant tout d’aménager les remboursements. Autrement dit, vous n’aurez qu’à payer une mensualité unique et globale au lieu de plusieurs mensualités différentes.

Parfois, un emprunteur doit accepter un prêt lissé pour pouvoir contracter un emprunt en parallèle du remboursement de crédit auquel il est déjà souscrit. Il est à noter que ce type de prêt permet aussi d’alléger les mensualités, surtout dans ce cas précis.

Le prêt immobilier modulable

Le prêt immobilier modulable désigne un prêt immobilier dont le taux reste fixe. Ce sont en effet les mensualités qui sont modulables. Ce type de prêt permet à l’emprunteur de gérer ses mensualités en fonction de ses rentrées d’argent.

Il peut donc suspendre le remboursement pendant une période de 6 mois à 2 ans. Mais cela va bien entendu rallonger la durée de prêt immobilier. Le prêt immobilier modulable permet aussi d’augmenter les mensualités de 20 à 30 % en général. Le but : raccourcir la durée du prêt.

La fiscalité immobilière en 4 points

Lorsque l’on prend la décision de s’acheter une résidence ou d’investir dans l’immobilier afin de se constituer un patrimoine, il y a plusieurs paramètres à prendre en compte. Parmi ces divers paramètres, l’un des plus importants, c’est la fiscalité immobilière. Il faut impérativement connaître les différentes taxes liées à ce domaine. Ceci permet alors de bien régler son budget ou de faire le calcul de rentabilité. Voici donc les différentes taxes liées aux biens immobiliers.

Les taxes locales liées à l’immobilier

Les taxes locales en ce qui concerne la fiscalité immobilière ont pour finalité de procurer des fonds aux collectivités locales. Ces impôts sont deux ordres : il y a la taxe foncière supportée par les propriétaires fonciers et la taxe d’habitation qui est payée par les personnes qui occupent les logements.

Investissement immobilier : la taxe foncière

Cette taxe renvoie à l’impôt auquel sont assujettis les propriétaires fonciers, que ce soit des personnes physiques ou morales. La taxe foncière regroupe elle-même diverses taxes, parmi lesquelles celle liée aux ordures ménagères. Pour en savoir plus, visitez lecerclemdb.com afin d’obtenir de nombreuses informations concernant les divers investissements et obtenir des conseils de professionnels.

La taxe d’habitation

Cet impôt est appliqué autant à la résidence principale qu’aux résidences secondaires. Il revient à la personne qui occupe les locaux de payer cette taxe annuelle. Elle y est assujettie même si elle occupe les lieux gratuitement. Contrairement à la taxe foncière qui est établie au nom du propriétaire du bien immobilier, dans le cadre de la taxe d’habitation, l’avis d’imposition porte le nom de celui qui occupe le logement.

Il faut relever que cette taxe est appelée à disparaître totalement d’ici à l’année 2023 pour les foyers ayant des revenus se situant au-dessus des conditions de ressources établies.

Fiscalité immobiliere

La fiscalité immobilière en cas de transmission d’un immeuble

Peu importe sa nature, la transaction immobilière donne lieu au paiement des diverses taxes par les parties au contrat. Pour ce qui est de l’acheteur, il paie les droits de mutation. Quant au vendeur, il paie des taxes en cas de plus-value sur son bien immobilier.

Les droits d’enregistrement

Dans le processus de vente d’un immeuble, il revient à l’acheteur de supporter une partie de la fiscalité. C’est cette taxe qui porte le nom de droits d’enregistrement et qui est payée au notaire lorsque vient le moment de signer l’acte de vente.

Les droits d’enregistrement sont ce qu’on appelle habituellement les frais du notaire. Toutefois, il est important de préciser que le notaire ne bénéficie pas de cet argent. Il collecte cette taxe et la reverse par la suite aux collectivités.

Les impôts à payer sur les plus-values

Lorsqu’on parle de plus-value dans le domaine d’une transaction immobilière, il est question de la différence entre le prix de vente et celui d’achat d’un bien immobilier. Le prix de vente est la valeur qui est mentionnée sur l’acte de vente.

Pour ce qui est du prix d’achat, il équivaut à celui versé au moment de l’acquisition, rehaussé par des frais liés à la procédure d’achat comme les droits d’enregistrement. Le vendeur peut rehausser le prix d’achat avec d’éventuelles dépenses faites pour des travaux. Si ça fait moins de cinq ans que le vendeur est propriétaire du bien immobilier, il faut alors produire des factures, question d’apporter la preuve des montants.

En revanche, si le vendeur détient l’immeuble depuis plus de cinq années, il peut aussi décider d’une majoration forfaitaire de 15 % s’il ne parvient pas à mettre la main sur ses justificatifs.

Lors de la vente d’un bien immobilier, le propriétaire du bien peut être exempté totalement de la taxe sur la plus-value immobilière si ce dernier est en possession de l’immeuble depuis 22 années : il s’agit de l’abattement.

Il y a par ailleurs des cas où le législateur accorde une exemption pour ce qui est de la fiscalité immobilière sur les plus-values. Cette exonération entre en jeu dans des cas comme la transmission d’une résidence principale, les ventes immobilières avec somme inférieure à 15 000 euros.

Fiscalité immobiliere

La fiscalité immobilière pour les revenus fonciers

Acheter un bien immobilier et le faire louer nécessite une anticipation sur les taxes qui seront imposées sur les revenus. Si on apprécie mal la fiscalité immobilière des loyers, la rentabilité de cet investissement immobilier peut se trouver sérieusement impactée.

La location vide

La fiscalité en rapport avec la location nue exige une déclaration des loyers dans la classe des revenus fonciers. Le montant des loyers encaissés au cours de l’année détermine le régime fiscal qui est appliqué. Si le montant annuel encaissé ne va pas au-delà de 15 000 euros, le propriétaire du bien immobilier se voit appliqué le régime du micro-foncier.

Avec ce régime, il a droit à un abattement de 30 % sur les revenus générés par son immeuble en location. A partir du moment où les charges que supporte le propriétaire de l’immeuble dépassent l’abattement, il a intérêt à choisir le régime réel, pour voir sa fiscalité immobilière diminuer.

La location meublée

Lorsque le bailleur met en location un immeuble disposant du matériel répondant aux besoins essentiels des locataires, les montants perçus en guise de loyers sont rangés dans la classe des BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux).

Si les sommes perçues comme loyers n’excèdent pas 72 600 euros annuels, le propriétaire du bien immobilier se voit alors appliqué le régime micro-BIC. Ce régime lui permet de profiter d’un abattement de 50 % sur les loyers.

La taxe liée à la fortune immobilière

L’impôt sur la fortune immobilière a vu le jour en janvier 2018, prenant ainsi la place de l’impôt sur la fortune. L’assiette de cette taxe est composée de tous les biens qui appartiennent à un foyer fiscal. On inclut ici, la résidence principale qui a droit à un abattement de l’ordre de 30 %, les parts détenues dans des sociétés civiles immobilières, dans des sociétés civiles de placements immobiliers ou encore dans des organismes de placement collectif immobilier.

Toutefois, il y a des actifs fonciers qui ne rentrent pas dans la base imposable. Il s’agit des biens qui sont voués à une activité de location meublée à titre professionnel, ou encore les actions des foncières dont la valeur est déterminée.