Vente immobilière : 5 travaux à effectuer pour valoriser un bien

Envie de constituer un patrimoine ou d’obtenir une plus-value locative ? L’investissement immobilier reste le choix le plus avantageux. D’ailleurs, il est possible de revendre la maison ou l’appartement s’il y a un changement de projet. Dans ce cas, il faudra valoriser le bien pour optimiser les chances de conclure la vente immobilière rapidement. Voici 5 travaux à entreprendre pour valoriser un bien dans le cadre d’une vente immobilière.

La rénovation de toiture, critère important pour valoriser un bien immobilier

La toiture constitue l’un des éléments les plus importants d’une maison. Les acheteurs y accordent un intérêt particulier. Pour maximiser les chances de vendre rapidement une maison, il faut donc penser à rénover la toiture. Cette démarche peut être rentable dans la mesure où elle permet de bénéficier d’un retour sur investissement allant jusqu’à 80 % du budget consacré à la réfection.

Des travaux qui facilitent la vente du bien immobilier

Un problème se pose néanmoins : la rénovation de toiture nécessite un budget important. Ce type de travaux fait partie des ouvrages les plus lourds. Il requiert d’ailleurs un réel savoir-faire technique. Pour simplifier la tâche, il ne faut pas hésiter à confier la réalisation de la rénovation de la toiture à des professionnels afin de valoriser son bien immobilier. L’avantage ? Cela garantit la qualité et la conformité des travaux.

La rénovation de toiture ne permet pas seulement de valoriser un bien. Le confort des futurs occupants en dépend également. Une habitation avec une toiture en excellent état constitue en effet un édifice sain qui consomme peu d’énergie. Il s’agit d’un argument de vente efficace, car cela rassure les acheteurs. Ils n’ont plus besoin d’envisager des travaux supplémentaires, ce qui facilite leur prise de décision.

Les travaux effectués pour la rénovation de toiture

Lorsqu’on parle de travaux de rénovation de toiture, on ne pense pas nécessairement à un remplacement du toit (sauf s’il est en très mauvais état et commence à fléchir). L’idée est surtout de renforcer la toiture ou d’entreprendre des travaux d’isolation et d’étanchéité, qu’elle soit inclinée ou plate.

Il est aussi possible de rénover la toiture afin de la rendre plus esthétique et plus pratique. Ce sera l’occasion d’améliorer l’éclairage naturel de l’intérieur du bâtiment en y apportant davantage de lumière. La création d’ouverture peut également être envisagée grâce à l’installation de fenêtre de toit ou de lucarne de toit sur une toiture inclinée. Pour une toiture plate, il est possible d’opter pour des lanterneaux et des coupoles de toit. Ils constituent une bonne alternative pour optimiser le confort du bien immobilier destiné à la vente.

Il faut également profiter des travaux de réfection de toiture pour réaliser différentes réparations. On fait principalement allusion au remplacement de la zinguerie et des gouttières ainsi qu’à la réparation des différentes zones où l’on constate des problèmes d’étanchéité. Cela permet d’ailleurs d’économiser sur le coût des travaux. Il est même possible d’effectuer plusieurs petits travaux pour limiter les dépenses. Il peut s’agir du nettoyage et de l’enlèvement des anciennes tuiles.

Le home staging, des travaux essentiels pour vendre son bien immobilier

La rénovation intérieure d’une maison ou d’un appartement peut aussi s’avérer bénéfique pour augmenter sa valeur. Appelée « home staging », cette opération a pour but de séduire les acquéreurs dès leur première visite. Elle consiste à réaliser des travaux et à réorganiser les pièces afin de rendre le bien immobilier plus attrayant. Il sera ainsi possible de le vendre plus rapidement.

Il existe aujourd’hui plusieurs techniques de home staging. On peut par exemple désencombrer les pièces et y créer de l’espace en effectuant différents rangements et aménagements. Cela passe par :

  • L’agencement d’espace de rangement optimisé,
  • le stockage des meubles de grande taille,
  • le retrait des éléments de décoration personnels.

Autre solution : désencombrer la surface autour des fenêtres pour optimiser l’éclairage naturel. Le home staging permet également de rafraîchir le logement à mettre en vente. Dans ce sens, on pourra valoriser son bien immobilier en repensant l’habillage des murs et en effectuant des travaux de nettoyage. Si besoin, il faudra remplacer les prises électriques endommagées et installer de nouvelles plinthes. À ces astuces s’ajoute le remplacement des portes des meubles de la cuisine. Il est même possible de transformer cette dernière en un espace ouvert en réaménageant son cloisonnement.

D’une manière générale, les travaux de home staging permettent d’adapter la décoration au goût du jour. Si l’on souhaite vendre, il faut privilégier un intérieur épuré et neutre. L’objectif consiste à faciliter la projection des futurs acquéreurs dans leur potentiel espace de vie. Toutefois, le home staging ne se limite pas à l’intérieur d’une habitation. On doit également accorder une attention particulière à l’espace extérieur. Pour ce faire, on peut notamment prévoir de travaux de peinture sur la porte et la façade, l’entretien de la terrasse ou encore l’installation de mobilier de jardin.

Les travaux de mise aux normes du bien immobilier

Aujourd’hui, les acheteurs du secteur de l’immobilier se veulent de plus en plus exigeants. Ils recherchent principalement des maisons ou des appartements en parfait état. Cela signifie tout simplement que l’on doit remettre aux normes l’ensemble des installations vétustes pour valoriser son bien et augmenter ses chances de vendre rapidement.

Les travaux de remise aux normes impliquent notamment :

  • Le contrôle du système électrique,
  • la rénovation du parquet,
  • le réaménagement de la salle de bain,
  • le réaménagement de la cuisine.

Autre critère important dans un processus de vente immobilière : les performances énergétiques. Cet élément influe même sur le prix d’un bien immobilier. Il est exprimé via l’étiquette énergétique attribuée après différents diagnostics immobiliers. Un bien classé F ou E coûtera par exemple moins cher. On doit donc entreprendre les travaux nécessaires pour rendre son logement moins énergivore. Cela permettra d’optimiser son prix de vente.

Différents diagnostics immobiliers serviront de référence pour les travaux de mise aux normes. Cette démarche permet en effet d’avoir une idée plus ou moins précise des besoins d’aménagement de son logement. Il faut noter que la mise aux normes implique souvent des travaux d’isolation des combles et de remplacement des fenêtres. Dans certains cas, il faudra aussi remplacer le système de chauffage par une chaudière à basse consommation. Point important à retenir : les travaux de rénovation énergétique sont éligibles à différentes aides de l’État. De quoi permettre de réduire les dépenses.

L’agrandissement de la surface habitable du bien immobilier

La taille d’un bien immobilier influe grandement sur sa valeur. Afin de valoriser le logement, il est donc possible d’agrandir sa surface habitable. Cela permet non seulement d’augmenter son prix de vente, mais aussi d’en tirer profit pour réaliser une plus-value intéressante. Plusieurs possibilités d’aménagement sont possibles comme construire un garage, créer une extension, réaffecter l’usage d’un sous-sol, réaliser une surélévation de toiture ou encore procéder à un aménagement des combles.

Il est important de préciser que ce type de travaux nécessite différentes démarches administratives. On fait plus particulièrement allusion à la demande de permis de construire auprès de la mairie. Bien entendu, des contraintes supplémentaires peuvent aussi accompagner le projet. Par exemple, le prix au mètre carré de l’espace de vie supplémentaire créé ne doit pas excéder le prix au mètre carré initial. Il faudra également s’acquitter d’une taxe foncière plus importante.

Les autorisations nécessaires pour l’aménagement du bien peuvent varier selon différents facteurs. Si l’habitat se situe par exemple dans une zone soumise à un plan local d’urbanisme, il faudra un permis de construire dès lors que sa surface habitable excède les 40 m2. Le recours à un architecte peut aussi être exigé si la surface totale de l’édifice dépasse 150 m2. Si le logement est implanté dans une zone sans PLU, le dépôt de permis de construire est indispensable pour un agrandissement excédant les 20 m2. Pour une surélévation, le mieux est de se renseigner auprès de la commune.

Quel que soit le type d’extension à créer, il faut prévoir un budget allant de 500 à plus de 2 000 €/m2. Le montant dépend en effet de la complexité du chantier, des matériaux utilisés, du type de structure à réaliser ou encore de l’entreprise en charge des travaux.

Les travaux stratégiques pour la vente du bien immobilier

Valoriser un bien immobilier en vue d’une vente demande une véritable étude en amont. Il est toutefois possible de réaliser différents travaux pouvant rendre efficace la stratégie de vente. Parmi eux, on cite les travaux liés à l’optimisation de la performance énergétique. Un logement peut devenir plus performant et plus écologique grâce aux travaux de rénovation énergétique (changement de plomberie, installation de panneaux solaires, travaux d’isolation renforcés…).

Autre solution : rénover les pièces stratégiques du bien. Il peut s’agir de la cuisine ou encore de la salle de bain. En effet, le but est de les rendre plus saines, plus fonctionnelles et comme neuves. On peut par exemple modifier leur configuration et leur style ou y installer de nouveaux équipements. Il est également possible de remplacer les revêtements des murs et des sols pour les adapter aux tendances d’aménagement actuelles.

Le choix des équipements peut aussi devenir un réel avantage lors du processus de vente d’un bien immobilier. Selon votre budget, il ne faut donc pas hésiter à investir dans plusieurs types d’équipements : système domotique, piscine… On peut même créer une terrasse et un balcon, en fonction de l’emplacement de son bien immobilier. Il faut cependant éviter de faire des investissements trop importants. L’objectif premier reste de réaliser un bénéfice sur la vente immobilière.

Immobilier : 3 solutions pour vous constituer un patrimoine

L’investissement immobilier constitue un excellent moyen de se constituer un patrimoine. Cependant, le domaine du patrimoine est particulièrement vaste et couvre de nombreux secteurs. C’est un domaine qui implique d’avoir des stratégies d’investissement multiples. Le but étant de diversifier son portefeuille pour optimiser les placements.

L’investissement locatif

L’investissement locatif est l’un des moyens sûrs et efficaces de se constituer un patrimoine. Et pour cause, la demande est toujours en évolution, quelles que soient les périodes. Par ailleurs, le marché de l’immobilier est un marché qui reste toujours stable et qui traverse le temps par rapport aux autres types d’investissement. En plus d’être durable, c’est également un actif tangible qui est à la portée de tous. Il est accessible même sans apport personnel.

Il est en effet possible d’acquérir un bien immobilier à crédit et de rembourser la dette par les mensualités de loyer. Il est donc possible, en partant de 0, de se constituer un capital au bout d’un certain temps. Vous pouvez consulter le site transactions.raizers.com pour bénéficier d’un suivi personnalisé de votre projet d’investissement locatif. De plus, l’immobilier locatif fait partie des placements les plus sûrs sur le marché. En tant que bien tangible, il conserve toujours une valeur minimale.

Le conseil en investissement

Le conseil en investissement consiste à prodiguer des conseils personnalisés à une personne sur ses transactions financières. C’est une activité menée par un prestataire spécialisé dans les instruments de trésorerie et les services financiers. Le conseiller en investissement oriente le choix de ses clients vers les transactions financières que ces derniers peuvent engager. Il s’agit notamment des investissements dans les instruments financiers, l’investissement immobilier et la réalisation d’opérations portant sur des biens divers.

Bien que ce professionnel dispose de toute l’expérience nécessaire dans le secteur financier et immobilier, le client restera toujours maître de ses décisions. Le conseiller en investissement n’a en effet aucun pouvoir d’influence sur les décisions de ses clients. En matière d’investissement locatif, ce prestataire sera le mieux placé pour identifier les meilleurs placements ainsi que les taux de rémunération éventuels pour son client. Recourir aux services d’un conseiller en investissement vous permet de disposer de conseils avisés. Des conseils et un suivi régulier qui vous permettront de diversifier vos sources de revenus en vue de vous constituer rapidement un patrimoine.

La défiscalisation

En optant pour l’investissement locatif, vous avez la possibilité de placer votre capital dans au moins un bien immobilier. Ce placement permet de générer des bénéfices. Cette activité est fortement encadrée par la loi française qui facilite l’accès à la propriété à travers l’acquisition ou la location de biens immobiliers.

La loi permet également aux Français de bénéficier de défiscalisation immobilière dans le but de faciliter les conditions d’accès à l’immobilier. La défiscalisation consiste en une réduction fiscale avec des conditions avantageuses et des taux favorables. La défiscalisation permet d’optimiser les investissements et de réaliser ses projets immobiliers. Tout ceci est possible grâce au dispositif de réduction d’impôts sur les loyers perçus. Avec la loi Pinel, il est possible de bénéficier d’une réduction allant jusqu’à 63 000 euros sur 12 ans. Ce dispositif facilite une rentabilité locative et un retour rapide de l’investissement.

Ainsi, il existe de multiples solutions pertinentes et rentables pour la constitution d’un patrimoine. L’investissement locatif représente une alternative particulièrement intéressante dans ce contexte. La rentabilité de ce type d’investissement n’est plus à démontrer et les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se laisser séduire.

Prêt immobilier : tout le monde peut-il emprunter ?

Peut-on contracter un prêt immobilier avec un petit revenu mensuel ? Qu’est-ce qu’un apport personnel ? Quels sont les différents types de prêts ? Combien coûte un prêt immobilier ? Ce sont autant de questions que l’on se pose avant de contracter un emprunt pour un achat immobilier. Découvrez les réponses dans cet article.

Prêt immobilier : une simulation en ligne pour évaluer le coût

Avant de vous accorder un crédit immobilier, les banques étudient minutieusement vos revenus. Ces derniers constituent en effet la base de tout calcul financier permettant de déterminer la faisabilité d’un crédit à l’habitat. Les banques doivent évaluer votre situation financière. Pour ce faire, elles vérifient vos salaires ainsi que vos autres sources de revenus.

En ce qui concerne le montant du salaire, les établissements de crédit exigent un salaire correspondant au SMIC ou la possibilité de consacrer jusqu’à 33 % de vos revenus au remboursement d’une ou de plusieurs mensualités. C’est à partir de cette base ainsi que des différentes charges du foyer que les banques calculent les possibilités de financement pour un projet immobilier.

Petite précision : lorsqu’il est question de prêt immobilier, les banques ne se concentrent pas uniquement sur le montant de votre salaire. Elles s’intéressent surtout à votre capacité à emprunter et à rembourser. Cela signifie que même si vous avez de petits salaires, d’autres facteurs peuvent jouer en votre faveur. On cite notamment l’apport et les revenus additionnels. Il peut notamment s’agir d’une pension alimentaire.

Il faut aussi savoir qu’avec un salaire moins élevé, vous pouvez éventuellement profiter d’aides financières à l’achat immobilier. C’est le cas du PTZ (Prêt à taux Zéro) qui s’adresse principalement aux personnes à revenus modestes. Tout ceci pour dire que l’octroi d’un prêt immobilier tient en compte plusieurs éléments. C’est pourquoi il est intéressant d’évaluer le coût de votre emprunt avec une simulation en ligne. Cette démarche vous permettra d’obtenir des informations détaillées relatives au coût de l’emprunt. En seulement quelques minutes, toutes les informations sont précisées et vous pouvez ainsi faire une comparaison des différentes possibilités.

Prêt immobilier : quels sont les points essentiels à savoir sur l’apport ?

L’apport personnel désigne la somme que vous pouvez personnellement verser dans un crédit immobilier. Il s’exprime en pourcentage du montant total du prêt. Autrement dit, c’est une somme que vous devez avoir en votre possession avant de contracter votre emprunt.

Dans un plan de financement de prêt immobilier, l’apport personnel a aussi sa part déterminante. Il vous permet de couvrir les frais annexes liés à l’acquisition de votre bien immobilier. On entend par cela les frais de dossier, les assurances, les pénalités des remboursements anticipés, etc. Il sert aussi à alléger le montant de valeur à emprunter pour couvrir votre projet d’acquisition immobilière.

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Quel doit être le montant de l’apport personnel ?

Dans le cadre d’un prêt immobilier, l’apport doit être au moins égal à 10 % de la somme totale empruntée. Si vous avez l’intention de souscrire un prêt pour un bien immobilier d’une valeur de 250 000 euros par exemple, il vous faut un apport personnel de 25 000 euros au minimum.

Comme la plupart des banques appliquent ce pourcentage minimum, il vous est possible de faire le calcul à l’inverse pour connaître votre possibilité d’emprunt en fonction de votre apport. Ce qui signifie que si vous possédiez un apport personnel de 20 000 euros, vous pourriez souscrire un prêt immobilier sans problème auprès de votre banque.

Précision : ce pourcentage varie d’un établissement prêteur à un autre. Il dépend aussi du contexte immobilier. Mais généralement, le montant d’un apport personnel varie de 10 à 20 % de la somme totale empruntée.

Quels sont les avantages d’un bon apport immobilier ?

Si l’apport personnel constitue une condition sine qua non pour obtenir un prêt immobilier, il se présente aussi comme un levier de négociation incomparable. En effet, la règle est très simple : plus votre apport personnel est important, plus vous aurez la chance d’obtenir un meilleur taux de crédit. Il vous est même possible d’alléger les dépenses annexes et de négocier une hausse de votre taux d’endettement maximum. Ce qui vous permet d’emprunter plus d’argent pour une période plus courte.

L’apport personnel : d’où peut-il provenir ?

D’un côté, l’apport personnel peut provenir de vos épargnes et économies personnelles. Il peut aussi s’agir de votre héritage ou de fonds obtenus après la revente de votre bien immobilier. Certains apports résultent même d’un prêt relais, d’une donation et d’une participation d’entreprise.

De l’autre côté, l’apport personnel peut être le résultat des solutions d’épargnes telles que :

  • le PEL (Prêt Épargne Logement),
  • le CEL (Compte Épargne Logement),
  • le PTZ (Prêt à Taux Zéro) pour une primo — accession,
  • le PAL (Prêt Action Logement) ou le Prêt 1 %.

À ceux-ci s’ajoutent les autres prêts octroyés par les départements ou les régions.

Est-il possible d’obtenir un crédit immobilier sans apport personnel ?

Certes, l’apport constitue l’une des conditions fondamentales pour obtenir un crédit immobilier. Néanmoins, la loi ne l’ordonne pas. En d’autres termes, il ne s’agit aucunement d’une obligation légale. Il vous est donc possible de négocier avec l’établissement prêteur pour obtenir un emprunt immobilier 100 %. En d’autres termes, il est tout à fait envisageable d’acheter un bien immobilier sans apport. Pour ce faire, vous devez néanmoins remplir certains critères.

D’abord, vous devez être en mesure de fournir un motif solide et recevable pour justifier votre manque d’apport personnel auprès de la banque. Parmi les arguments les plus persuasifs, on cite :

  • une situation difficile suite à une maladie,
  • une période de chômage,
  • une situation familiale complexe.

Ensuite, il faudra présenter un dossier solide. Ce dernier comportera des documents attestant :

  • une situation financière stable,
  • la sécurité de votre emploi,
  • votre ancienneté personnelle,
  • des revenus élevés.

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Quelles sont les dépenses annexes à prévoir ?

Quand on parle de prêt immobilier, on se réfère souvent aux mensualités. Pourtant, le remboursement du capital et des intérêts ne constitue pas les seules charges. En effet, un prêt immobilier occasionne aussi des frais annexes dont vous devez impérativement vous acquitter.

Les frais de dossier

Les frais de dossier couvrent les différentes actions nécessaires à la constitution de votre dossier de demande de crédit immobilier. Ils représentent parfois 1 % du capital emprunté. Mais en moyenne, on les estime aux environs de 1000 €. Il est important de préciser que chaque établissement prêteur est libre de fixer ses frais de dossier. D’ailleurs, ils sont difficilement négociables.

L’hypothèque ou la caution

Pour se préserver d’éventuels impayés, la banque doit procéder à l’hypothèque ou au cautionnement. L’un comme l’autre servent de garanties. Que vous optiez pour l’hypothèque ou la caution, les procédures à suivre ne sont pas gratuites. En effet, vous devez payer dès la signature de l’offre de prêt.

Vous préférez l’hypothèque ? Dans ce cas, il faudra payer des frais supplémentaires incluant :

  • les taxes de publicité foncière,
  • les droits de timbre,
  • la rétribution du notaire.

En général, il faut prévoir 1 % du capital emprunté pour la caution et environ 1,5 % pour l’hypothèque.

Les assurances

Lorsque vous recherchez un financement, vous devez aussi prendre en considération le coût de l’assurance prêt immobilier. D’ailleurs, depuis 2010, vous avez la possibilité de souscrire une assurance emprunteur externe, c’est-à-dire auprès d’un prestataire autre que votre établissement prêteur. L’avantage ? Vous pouvez bénéficier d’un taux plus bas.

Le coût de l’assurance prêt immobilier peut s’élever jusqu’au tiers du montant total de votre emprunt. Il est donc important de bien choisir votre contrat d’assurance emprunteur afin d’optimiser vos dépenses. Pour calculer le coût de votre assurance emprunteur, vous devez vous baser sur le taux d’assurance emprunteur ou TAEA. Il dépend de trois principaux facteurs :

  • l’âge,
  • le montant de prêt immobilier,
  • la durée du prêt immobilier.

Dans certains cas, le profil de l’emprunteur (fumeur, profession à risque, état de santé, etc.) peut aussi influer sur le taux d’assurance emprunteur.

Le taux d’assurance le plus bas est de 0,09 %. Cela correspondrait à une cotisation mensuelle de l’ordre de 7,5 €. En 2021, les différents acteurs du marché des crédits immobiliers appliquent un TAEA moyen de 2,5 % sur 20 ans.

Conseil : pour connaître les détails des offres d’assurance disponibles sur les marchés, faites une simulation en ligne. Cette démarche vous permet aussi d’évaluer le coût de votre assurance prêt immobilier.

Prêt immobilier : quels sont les différents types ?

Pour répondre à tous les besoins, il existe aujourd’hui différents types de prêts immobiliers. À vous de choisir en fonction de votre profil ainsi que de la nature de votre projet.

Le prêt immobilier amortissable

Toujours considéré comme le prêt immobilier par excellence, le prêt immobilier amortissable reste de loin le plus prisé des emprunteurs. Il s’agit d’un crédit immobilier classique que vous pouvez utiliser pour financer l’achat d’un logement. On le qualifie d’amortissable, car le capital dû est amorti au fur et à mesure jusqu’à l’échéance et au remboursement total de la somme.

Les intérêts du prêt amortissable découlent du taux d’emprunt. En d’autres termes, on les calcule en fonction du capital qu’il vous reste à rembourser. Cela signifie plus explicitement que le taux d’intérêt d’un prêt immobilier amortissable évolue au fil du temps.

Le prêt immobilier progressif

Le prêt immobilier à taux progressif est aussi connu sous le nom de prêt à échéances progressives. Il s’agit d’un prêt immobilier à taux fixe dont les mensualités augmentent au fur et à mesure que le remboursement avance. Notez que le montant des mensualités est fixé lors de la souscription du prêt. Il en est de même pour les différentes conditions relatives à la progression des taux. Mais en général, l’augmentation de l’annuité tourne autour de 1 % par an.

Le prêt immobilier progressif s’adresse essentiellement aux fonctionnaires et aux jeunes cadres en début de carrière. Il s’adapte également aux investisseurs locatifs présentant des revenus fonciers croissants.

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Le prêt immobilier in fine

Le prêt immobilier in fine désigne un prêt immobilier où l’emprunteur ne rembourse que les intérêts pendant la durée du prêt. Pour être on ne peut plus clair, vous remboursez le capital en une seule fois, à l’échéance. Tout le monde n’est pas éligible à ce type de prêt immobilier. En effet, il est indispensable que vous disposiez d’une somme suffisante à l’échéance pour rembourser en une seule fois le montant emprunté. Cela signifie que pour contracter un prêt immobilier in fine, vous devez prouver la solidité et la stabilité de votre situation financière dans les années à venir.

Le prêt immobilier in fine convient surtout aux investisseurs locatifs. De plus, les intérêts remboursés sont déductibles des revenus locatifs.

Le prêt immobilier relais

Le prêt immobilier relais est un crédit transitoire et à court terme qui permet à un propriétaire d’acquérir un nouveau bien immobilier avant de finaliser la vente d’un autre bien (son logement principal par exemple). Plus simplement, si vous avez un coup de cœur pour un bien immobilier et que vous ne parvenez pas à vendre votre logement actuel pour pouvoir l’acheter, vous pouvez demander un crédit relais.

Il s’agit en quelque sorte d’une avance qui vous permet de financer l’achat d’un nouveau bien immobilier. D’ailleurs, c’est le produit de la vente de votre logement actuel qui vous permettra de rembourser en partie ou en totalité le crédit. Le montant du prêt relais dépend donc de la valeur du bien immobilier à vendre.

Le prêt immobilier à palier

On parle de prêt immobilier à palier ou encore de prêt lissé lorsque l’emprunteur présente déjà des remboursements en cours. Ce type de prêt immobilier vous permet avant tout d’aménager les remboursements. Autrement dit, vous n’aurez qu’à payer une mensualité unique et globale au lieu de plusieurs mensualités différentes.

Parfois, un emprunteur doit accepter un prêt lissé pour pouvoir contracter un emprunt en parallèle du remboursement de crédit auquel il est déjà souscrit. Il est à noter que ce type de prêt permet aussi d’alléger les mensualités, surtout dans ce cas précis.

Le prêt immobilier modulable

Le prêt immobilier modulable désigne un prêt immobilier dont le taux reste fixe. Ce sont en effet les mensualités qui sont modulables. Ce type de prêt permet à l’emprunteur de gérer ses mensualités en fonction de ses rentrées d’argent.

Il peut donc suspendre le remboursement pendant une période de 6 mois à 2 ans. Mais cela va bien entendu rallonger la durée de prêt immobilier. Le prêt immobilier modulable permet aussi d’augmenter les mensualités de 20 à 30 % en général. Le but : raccourcir la durée du prêt.

La fiscalité immobilière en 4 points

Lorsque l’on prend la décision de s’acheter une résidence ou d’investir dans l’immobilier afin de se constituer un patrimoine, il y a plusieurs paramètres à prendre en compte. Parmi ces divers paramètres, l’un des plus importants, c’est la fiscalité immobilière. Il faut impérativement connaître les différentes taxes liées à ce domaine. Ceci permet alors de bien régler son budget ou de faire le calcul de rentabilité. Voici donc les différentes taxes liées aux biens immobiliers.

Les taxes locales liées à l’immobilier

Les taxes locales en ce qui concerne la fiscalité immobilière ont pour finalité de procurer des fonds aux collectivités locales. Ces impôts sont deux ordres : il y a la taxe foncière supportée par les propriétaires fonciers et la taxe d’habitation qui est payée par les personnes qui occupent les logements.

Investissement immobilier : la taxe foncière

Cette taxe renvoie à l’impôt auquel sont assujettis les propriétaires fonciers, que ce soit des personnes physiques ou morales. La taxe foncière regroupe elle-même diverses taxes, parmi lesquelles celle liée aux ordures ménagères. Pour en savoir plus, visitez lecerclemdb.com afin d’obtenir de nombreuses informations concernant les divers investissements et obtenir des conseils de professionnels.

La taxe d’habitation

Cet impôt est appliqué autant à la résidence principale qu’aux résidences secondaires. Il revient à la personne qui occupe les locaux de payer cette taxe annuelle. Elle y est assujettie même si elle occupe les lieux gratuitement. Contrairement à la taxe foncière qui est établie au nom du propriétaire du bien immobilier, dans le cadre de la taxe d’habitation, l’avis d’imposition porte le nom de celui qui occupe le logement.

Il faut relever que cette taxe est appelée à disparaître totalement d’ici à l’année 2023 pour les foyers ayant des revenus se situant au-dessus des conditions de ressources établies.

Fiscalité immobiliere

La fiscalité immobilière en cas de transmission d’un immeuble

Peu importe sa nature, la transaction immobilière donne lieu au paiement des diverses taxes par les parties au contrat. Pour ce qui est de l’acheteur, il paie les droits de mutation. Quant au vendeur, il paie des taxes en cas de plus-value sur son bien immobilier.

Les droits d’enregistrement

Dans le processus de vente d’un immeuble, il revient à l’acheteur de supporter une partie de la fiscalité. C’est cette taxe qui porte le nom de droits d’enregistrement et qui est payée au notaire lorsque vient le moment de signer l’acte de vente.

Les droits d’enregistrement sont ce qu’on appelle habituellement les frais du notaire. Toutefois, il est important de préciser que le notaire ne bénéficie pas de cet argent. Il collecte cette taxe et la reverse par la suite aux collectivités.

Les impôts à payer sur les plus-values

Lorsqu’on parle de plus-value dans le domaine d’une transaction immobilière, il est question de la différence entre le prix de vente et celui d’achat d’un bien immobilier. Le prix de vente est la valeur qui est mentionnée sur l’acte de vente.

Pour ce qui est du prix d’achat, il équivaut à celui versé au moment de l’acquisition, rehaussé par des frais liés à la procédure d’achat comme les droits d’enregistrement. Le vendeur peut rehausser le prix d’achat avec d’éventuelles dépenses faites pour des travaux. Si ça fait moins de cinq ans que le vendeur est propriétaire du bien immobilier, il faut alors produire des factures, question d’apporter la preuve des montants.

En revanche, si le vendeur détient l’immeuble depuis plus de cinq années, il peut aussi décider d’une majoration forfaitaire de 15 % s’il ne parvient pas à mettre la main sur ses justificatifs.

Lors de la vente d’un bien immobilier, le propriétaire du bien peut être exempté totalement de la taxe sur la plus-value immobilière si ce dernier est en possession de l’immeuble depuis 22 années : il s’agit de l’abattement.

Il y a par ailleurs des cas où le législateur accorde une exemption pour ce qui est de la fiscalité immobilière sur les plus-values. Cette exonération entre en jeu dans des cas comme la transmission d’une résidence principale, les ventes immobilières avec somme inférieure à 15 000 euros.

Fiscalité immobiliere

La fiscalité immobilière pour les revenus fonciers

Acheter un bien immobilier et le faire louer nécessite une anticipation sur les taxes qui seront imposées sur les revenus. Si on apprécie mal la fiscalité immobilière des loyers, la rentabilité de cet investissement immobilier peut se trouver sérieusement impactée.

La location vide

La fiscalité en rapport avec la location nue exige une déclaration des loyers dans la classe des revenus fonciers. Le montant des loyers encaissés au cours de l’année détermine le régime fiscal qui est appliqué. Si le montant annuel encaissé ne va pas au-delà de 15 000 euros, le propriétaire du bien immobilier se voit appliqué le régime du micro-foncier.

Avec ce régime, il a droit à un abattement de 30 % sur les revenus générés par son immeuble en location. A partir du moment où les charges que supporte le propriétaire de l’immeuble dépassent l’abattement, il a intérêt à choisir le régime réel, pour voir sa fiscalité immobilière diminuer.

La location meublée

Lorsque le bailleur met en location un immeuble disposant du matériel répondant aux besoins essentiels des locataires, les montants perçus en guise de loyers sont rangés dans la classe des BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux).

Si les sommes perçues comme loyers n’excèdent pas 72 600 euros annuels, le propriétaire du bien immobilier se voit alors appliqué le régime micro-BIC. Ce régime lui permet de profiter d’un abattement de 50 % sur les loyers.

La taxe liée à la fortune immobilière

L’impôt sur la fortune immobilière a vu le jour en janvier 2018, prenant ainsi la place de l’impôt sur la fortune. L’assiette de cette taxe est composée de tous les biens qui appartiennent à un foyer fiscal. On inclut ici, la résidence principale qui a droit à un abattement de l’ordre de 30 %, les parts détenues dans des sociétés civiles immobilières, dans des sociétés civiles de placements immobiliers ou encore dans des organismes de placement collectif immobilier.

Toutefois, il y a des actifs fonciers qui ne rentrent pas dans la base imposable. Il s’agit des biens qui sont voués à une activité de location meublée à titre professionnel, ou encore les actions des foncières dont la valeur est déterminée.

Arrhes

Les arrhes représentent une somme qui est définie par le propriétaire d’un bien immobilier et que l’acheteur accepte de payer en avance comme une sorte de garantie. C’est une somme qui n’engage ni le client ni le propriétaire. Les arrhes sont donc différentes d’un acompte.

Arrhes lors de l’achat/vente de bien immobilier : ce qu’il faut savoir avant de payer

Lors d’une transaction immobilière, il arrive parfois que le vendeur ou le loueur demande à l’acheteur de payer une somme en avance pour garantir la vente d’un logement ou la réservation d’une location. Cette somme est appelée « arrhes » et est versée par l’acquéreur au propriétaire du bien immobilier au cours de la signature de la promesse ou du compromis de vente. Elle est généralement inférieure à 10 % du prix du bien à louer ou à acheter.

À la différence de l’acompte qui implique un engagement entre les deux parties, les arrhes permettent une liberté de rétractation. Autrement dit, cette avance permet au vendeur ou à l’acheteur de changer d’avis s’il le souhaite. Cependant, cette décision n’est pas anodine. Si c’est l’acquéreur du logement qui décide de se rétracter, il ne pourra pas récupérer la somme qu’il a déjà versée ni exiger un quelconque remboursement.

Par contre, si c’est le propriétaire du bien qui décide d’annuler la transaction immobilière, alors il devra rembourser à l’acheteur le double des arrhes versées par ce dernier. Par exemple, si le montant des arrhes est de 20 € et que l’acquéreur change d’avis, rien ne lui sera remis. En revanche, si c’est le propriétaire qui décide de mettre fin à la transaction, alors il devra payer 40 € au client en guise de dédommagement.

Agent immobilier

En tant que professionnel des transactions immobilières, l’agent immobilier intervient comme médiateur dans les opérations de vente et d’achat de bien immobilier.

Agent immobilier : rôle, responsabilités et qualifications

Dans le cadre d’un projet d’achat immobilier, l’agent immobilier joue à la fois le rôle de « marieur d’affaires » et de « courtier immobilier ». Titulaire d’une carte d’agent immobilier, il peut travailler dans une agence immobilière ou être à son propre compte tout en étant soumis à la loi Hoguet.

Ce professionnel de l’immobilier est chargé d’accompagner son client tout au long des étapes de négociations d’achat ou de vente du bien.

Il a donc pour responsabilités de :

  • Représenter un intermédiaire entre les vendeurs et les acquéreurs potentiels ;
  • Assurer le marketing immobilier à travers la préparation et la promotion des annonces de vente ou de location ;
  • Recevoir les offres des acheteurs potentiels, évaluer leurs exigences et les accompagner lors des visites des logements ;
  • Réaliser des évaluations et estimations des biens immobiliers ;
  • Accompagner les clients dans les démarches (administratives, notariales et bancaires) nécessaires pour conclure les actes de vente.

Pour mener à bien ces différentes tâches, le professionnel doit avoir une excellente connaissance du marché immobilier et une grande capacité de communication et d’organisation. Il doit aussi avoir une bonne maîtrise du marketing et de la négociation. Il doit également être proactif et être vraiment à l’écoute des clients afin de mieux cerner leurs besoins.

Au-delà de ces qualifications, il est important qu’un agent immobilier dans l’exercice de ses fonctions se conforme à certaines obligations. Il s’agit notamment de la règle de publicité qui consiste pour l’agent immobilier à être transparent dans les tarifs qu’il propose.

Tout au long de son mandat, l’agent immobilier doit faire preuve de diligence envers le vendeur et l’acheteur. D’une part, il a l’obligation de conseiller au mieux le vendeur par rapport au prix de vente estimatif et concernant les procédures administratives, techniques, juridiques… Vis-à-vis de l’acquéreur, il est tenu par exemple de l’informer des éventuels vices apparents qu’il aurait constatés lui-même lors de l’évaluation de la propriété.

Définition de Agent commercial

Un agent commercial est un professionnel indépendant qui est lié à une agence immobilière par un contrat et qui agit pour le compte de cette dernière.

Le statut, le rôle et les fonctions d’un agent commercial dans le secteur immobilier

L’agent commercial en immobilier bénéficie, comme tous les agents commerciaux, d’un statut de professionnel indépendant selon l’article L 134-1 du Code du commerce. Il travaille généralement pour le compte d’un agent immobilier et doit respecter les réglementations ayant trait à ce secteur d’activité.

Il peut exercer en tant que personne physique ou en tant que société (Entreprise Individuelle ou Entreprise Individuelle à Responsabilité limitée). Toutefois, il est tenu de s’inscrire au registre professionnel et de suivre une formation professionnelle continue. En raison de son statut, il est également soumis au régime social et fiscal des indépendants.

L’agent commercial dans le secteur immobilier a pour rôle de négocier des contrats de vente, d’achat et de location de biens immobiliers.

Au quotidien, ses missions consistent à :

  • Obtenir des mandats de vente d’un bien en prospectant par divers moyens (démarchage téléphonique, e-mail, porte-à-porte…).
  • Effectuer des visites de la propriété pour estimer sa valeur ;
  • Réunir les documents et diagnostics nécessaires pour constituer l’offre de vente ;
  • Aider les vendeurs à mettre en place une stratégie de vente efficace ;
  • Utiliser son réseau et ses techniques commerciales pour trouver des acheteurs potentiels et préparer la vente.

En cas de blocage lors du processus de vente, l’agent commercial peut jouer les conciliateurs. Son expertise de terrain lui permet aussi de remplir le rôle de conseiller pour le vendeur, l’acheteur et même l’agence qui le mandate.

Il est dans la capacité de faire ces négociations en son nom et pour son compte s’il dispose d’une attestation d’emploi délivrée par l’agent immobilier pour qui il travaille. Par contre, il ne peut pas faire de consultations juridiques en immobilier ni élaborer des compromis de vente.

Déinition de l’amiante

L’amiante est la substance cancérigène constituant la principale fibre utilisée dans la fabrication des matériaux de construction. L’amiante fait aussi partie des matières isolantes très résistantes, mais son utilisation a été interdite en 1997 en raison de ses conséquences sur la santé.

Amiante : définition, dangers, mesures de protection…

L’amiante est un silicate composé de magnésium et de fer. Il est utilisé dans plusieurs secteurs après sa transformation en fibres ou en matériaux isolants. À cet effet, on retrouve deux principaux groupes d’amiante, à savoir : les amphiboles (amiante bleu, amiante brun…) et les serpentines (amiante blanc).

Ce sont les propriétés que possède l’amiante qui ont fait de lui une matière très prisée avant son interdiction. Il est résistant au feu et aux agressions chimiques. Sa conductivité électrique et thermique est faible.

Cependant, l’exposition à l’amiante est toxique. C’est pour cette raison que la loi exige de présenter un diagnostic technique amiante lors de la vente ou la location d’un bien immobilier. Autrement dit, lors de la cession d’un logement dont le permis de construire date d’avant les années 1997, vous devez joindre un diagnostic amiante aux autres documents officiels (acte authentique, avant-contrat).

La présentation d’un diagnostic amiante lors d’une transaction immobilière augmente vos chances de vendre rapidement votre logement. Toutefois, vous devez faire appel à un professionnel de l’immobilier qui possède la certification amiante délivrée par le Comité Française d’accréditation (COFRAC). Celui-ci doit maîtriser parfaitement la méthode imposée par l’AFNOR.

En utilisant le procédé réglementé par l’autorité compétente, vous aurez l’assurance de détecter les matériaux de votre logement (tuyaux de chauffage, éléments en fibre de verre, enduits projetés…) qui contiennent encore de l’amiante. Si la présence d’amiante est effectivement détectée, le technicien peut vous conseiller sur les travaux de désamiantage à effectuer conformément à la loi.

Si, lors de la transaction immobilière, l’acquéreur découvre des matériaux qui contiennent de l’amiante alors que ce n’est pas mentionné dans l’acte de vente, il peut attaquer le propriétaire de la maison ou de l’appartement en justice. Le juge peut alors demander une réduction du prix de vente, un dédommagement à hauteur du préjudice ou encore une annulation de la vente.

Professionnel de l’immobilier : quels sont les atouts de l’habitat modulaire ?

De plus en plus de professionnels de l’immobilier délaissent les constructions classiques au profit des constructions modulaires. Cela est notamment dû aux nombreux avantages présentés par ce type de construction. Quels sont donc les atouts des constructions modulaires ? Découvrez les raisons poussant les professionnels de l’immobilier à adopter ces constructions.

L’habitat modulaire présente de bonnes performances

Il s’agit sans doute des principaux atouts des constructions modulaires. En effet, elles jouissent d’une excellente isolation thermique et acoustique. Ce qui est nettement plus difficile à obtenir avec des constructions classiques. Les constructions modulaires ne risquent pas de vous décevoir, car elles offrent une isolation optimale que ce soit au niveau :

  • des portes ;
  • des fenêtres ;
  • des cloisons ;
  • du revêtement de murs.

Peu importe si vous optez pour des matériaux de construction en verre ou en bois, ce type de constructions vous offrira des résultats très convaincants. Ainsi, en cherchant à découvrir les solutions existantes, vous vous rendrez compte que les habitations modulaires sont effectivement celles proposant le meilleur en matière d’isolation. Opter pour des constructions modulaires vous offre par la même occasion la possibilité de ne proposer que des résidences de qualité à vos clients.

L’habitat modulaire offre un gain de temps considérable

Aujourd’hui, le temps est une denrée très précieuse dans plusieurs domaines qu’il ne faut surtout pas négliger. La rude concurrence présente au sein du secteur de l’entrepreneuriat immobilier exige d’ailleurs que les professionnels aillent très vite. Les entrepreneurs immobiliers n’essayant pas de s’adapter finissent fortement distancés. Tenant compte de cela, un professionnel immobilier qui désire travailler en des temps records doit nécessairement se fier à l’habitat modulaire. Étant des logements préfabriqués, les constructions modulaires optimisent relativement le temps de travail.

Les modules sont conçus à l’avance puis transportés sur le chantier. Le professionnel n’aura donc qu’à les assembler comme un puzzle. Aussi, les maisons modulaires permettent de gagner en temps en évitant au professionnel de creuser. Ce type de construction se monte sur une surface prévue, en fonction des conditions du lieu devant accueillir le logement. En seulement quelques semaines, il est possible d’obtenir une maison parfaitement habitable et de très bonne qualité.

L’habitat modulaire permet de faire de grandes économies

Autre avantage intéressant offert par l’habitat modulaire : son côté extrêmement économique. Il faut savoir qu’une construction modulaire permet un gain financier colossal en comparaison à une construction classique. À titre indicatif, il est possible de réaliser des économies allant jusqu’à 30 % de la somme qu’aurait pu nécessiter une habitation traditionnelle. Cela s’explique en partie par le fait que ce type de logement ne requiert pas les services d’un grand nombre d’artisans. De ce fait, les constructions modulaires représentent une alternative très avantageuse.

L’assainissement collectif

L’assainissement collectif désigne le système mis en place par le service public pour la collecte, le transport, le stockage, l’épuration, l’évacuation et/ou la réutilisation des eaux pluviales et eaux usées. C’est un mécanisme qui permet de traiter de façon spécifique les eaux usées.

Un réseau d’assainissement collectif : pour quoi faire ?

L’assainissement collectif contribue à la préservation du sol. Il s’agit d’un système de gestion responsable et écologique de cette précieuse ressource qu’est l’eau. En fonction du lieu de production, les eaux évacuées présentent des menaces diverses pour la santé publique.

En effet, les eaux qui proviennent des ménages sont chargées de produits chimiques, de débris organiques et de germes fécaux. Par ailleurs, celles provenant des industries contiennent généralement des résidus chimiques, des polluants et autres substances toxiques. Ces eaux, en raison de leurs compositions, ne peuvent plus être libérées dans la nature ou déversées à n’importe quel endroit. Ce serait là une atteinte grave au bien-être des personnes et de l’environnement en général.

C’est à ce titre, qu’il est recommandé aux détenteurs de biens immobiliers d’opter pour des systèmes de drainage ou de canalisation de ces eaux en vue de faciliter non seulement leur collecte, mais aussi et surtout d’en assurer un bon traitement.

Tous travaux de raccordement/drainage des eaux utilisées nécessitent une autorisation délivrée par la mairie après une étude minutieuse des plans d’installation. Ils doivent être réalisés par une entreprise professionnelle qui dispose d’un agrément dans l’exercice de cette mission particulière. À partir de là, la structure responsable de ces travaux mettra en place une canalisation qui relie le centre de collecte d’eau du bâtiment au réseau d’assainissement.